Cultivez l'artEXPO-VENTE CULTIVEZ L'ART, SOUTENEZ CARAVANSERAIL
dans le cadre de la campagne de financement 2011-2014

Une occasion unique pour les amateurs d'art et les collectionneurs de se procurer des oeuvres originales de petit format, à prix accessibles.

Retrouvez les présentations détaillées de notre initiative : www.caravanserail.org et Cultivez l'art.

Nous vous invitons à nous contacter pour tout achat d'oeuvre ou renseignement :
418 722-0846, coordination@caravanserail.org



Nicolas Martel

 

Vous pouvez aussi acquérir au prix de 5 $ chacun,
des sachets de lavande à l'effigie de Cultivez l'art,
réalisés par Audrey Debruyne.

 
 
Oeuvres disponibles à la vente au 27 avril 2012

 

Francis Arguin
Caroline Banville
Catherine Bélanger
Soufia Bensaïd
01_Francis Arguin
Odyssée (extrait)
200 $
02_Caroline Banville
serpent
100 $
03_Catherine Bélanger
Propulseur personnel

250 $
05_Soufia Bensaïd
La vague du présent ou tralala
100 $
Oeuvre ayant trouvé acquéreur
Pascal Caputo
Pascal Caputo
Pascal Caputo
08_Véronique Bouchard
Cultivez l'art

150 $
12_Pascal Caputo
Coupe

150 $
13_Pascal Caputo
Vapeur
150 $
15_Pascal Caputo
Conforms II
150 $
Véronique Chagnon-Côté
Véronique Chagnon-Côté
Annie Conceicao-Rivet
Annie Conceicao-Rivet
17_Véronique Chagnon-Côté
Forêt (II)
125 $
18_Véronique Chagnon-Côté
Le jardin (II)
200 $
21_ Annie Conceicao-Rivet
Casse-tête 1 et Casse-tête2 (dyptique)
200 $
Audrey Debruyne
Audrey Debruyne
Audrey Debruyne
Audrey Debruyne
22_Audrey Debruyne
Rimouski

80 $
23_Audrey Debruyne
Cap-Chat

80 $
24_Audrey Debruyne
Saint-Fabien

80 $
25_Audrey Debruyne
Duck river

80 $
Isabelle Demers
Oeuvre ayant trouvé acquéreur
Oeuvre ayant trouvé acquéreur
Marie-Christine Elie
26_Isabelle Demers
Maison et feu

200 $
28_Eve Dorais
L'art des autres
95 $
29_Luce Dumont
Entre ciel et terre II
200 $
32_Marie-Chrystine Elie
Sans titre
150 $
Baptiste Grison
Marie-Andrée Houde
Eric Ladouceur
Oeuvre ayant trouvé acquéreur
35_Baptiste Grison
Construction
150 $
36_Marie-Andrée Houde
Martine
150 $
38_Eric Ladouceur
Artefact d'une pensée violente
150 $
42_Anjuna Langevin
La peur de la vapeur
100 $
Isabelle Lapierre
Marie-Hélène Leblanc
Marie-Hélène Leblanc
Marie-Hélène Leblanc
45_Isabelle Lapierre
Paon ! Pan !
150 $
49_Marie-Hélène Leblanc
Résister x3 (photo de détails)
200 $
Oeuvre ayant trouvé acquéreur
Christine Major
Nicolas Martel
 
51_Jacinthe Lessard
Le formalisme de Huzita
125 $
54_Christine Major
Automobile en mouvement
375 $
55_Nicolas Martel
R-01
125 $
 
Franck Michel
Franck Michel
Franck Michel
Franck Michel
58_Franck Michel
Les jardins voyageurs III (dyptique)
250 $
63_Hugo Nadeau
Hugh E. Strickland, cartes des affinités entre Hugo Nadeau et Hugo Nadeau II
200 $
65_ Sébatien Raboin
Pas si négatif que ça
150 $
Franck Michel
Emilie Rondeau
Emilie Rondeau
Oeuvre ayant trouvé acquéreur
67_Emilie Rondeau
Ceci n'est pas un dépotoir 01
125 $
68_Emilie Rondeau
Ceci n'est pas un dépotoir 02
125 $
69_Emilie Rondeau
Ceci n'est pas un dépotoir 03
125 $
79_Julie Simoneau
Disco Maille
100 $
Caroline St-Laurent
Caroline St-Laurent
Myriam Tousignant
Myriam Tousignant
81_Caroline St-Laurent
Solution 2

100 $
82_Caroline St-Laurent
Machine (pour une ancienne gymnaste)
100 $
84_Myriam Tousignant
Maman et Zoé
150 $
85_Myriam Tousignant
Maman et Zoé

150 $
Claudia Tremblay
Collin Zipp
Audrey Debruyne
Audrey Debruyne
86_Claudia Tremblay
À la rencontre des Vénus (série des aérolites)

140 $
90_Collin Zipp
Sans titre

200 $
91_Audrey Debruyne
Solitude, plénitude
75 $
92_Audrey Debruyne
Sainte-Odile
75 $

 

Francis Arguin pratique l’installation depuis 2007. Il s’inspire d’objets communs, de biens manufacturés, d’images trouvées sur le web, d’éléments architecturaux et urbanistiques qui sont considérés tantôt pour leurs caractéristiques formelles, tantôt pour leur potentiel narratif ou leur charge symbolique, tantôt pour une raison qui demeure imprécise. Son travail emprunte au design (graphique et industriel) sa minutie et sa rigueur formelle tout en boudant ses préoccupations fonctionnelles pour faire place à des principes esthétiques, critiques, ludiques. Son travail fait écho à la façon dont se développent et se présentent aujourd’hui les espaces domestiques, publics, médiatiques et commerciaux. Ses installations sont à la fois empreintes d’un goût pour les petites choses, les détails, ainsi que d’un plaisir certain pour les choses encombrantes, quelques fois énormes. Entre le banal et le poétique, Francis Arguin élabore, non sans humour, un vocabulaire plastique singulier, amusé et déroutant. Originaire de Rouyn-Noranda, Francis Arguin vit aujourd’hui à Québec. Il détient un baccalauréat en arts plastiques (2005) et un autre en communication graphique (2003), tous deux de l’Université Laval. Au cours des dernières années, son travail d’installation a été présenté dans un bon nombre d’endroits au Québec (l’Œil de Poisson, Caravansérail, Espace Virtuel, L’Écart, etc.), ainsi qu’au centre Walden Affairs à La Haye (Pays-Bas). Aussi actif dans le champ de l’art performance, il a présenté son travail dans plusieurs villes au Québec, aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Europe ainsi qu’en Asie.

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Fortement influencée par le mouvement dadaïsme et le style bad painting, l’oeuvre de l’artiste s’articule sur la lignée de la figuration libre et libérée, empreint d’expressionniste qui tend souvent à disparaître pour laisser place à une salvatrice abstraction, formée de lignes, de splashs et de « dégoulis » où la lettre est d’une importance capitale. La jeune femme opte souvent pour la simplicité du papier, la franchise et la subtilité des crayons de couleur où se côtoie peinture et collage. Ce dernier se distingue comme une technique de travail à part entière où une puissante symbolique y est manifeste grâce à une combinaison d’éléments séparés de toute nature et de toute logique. Le collage sert à libérer l’homme du règne de la réalité. Ses sources d’inspirations sont grandes car nombreuses sont ses tentacules. : un symbole, un roman, un film, une chanson, un animal, un voyage, une rencontre, un geste, un amour, une bouffe, un vin…la vie quoi!

Née en 1980, elle vit et travaille à Rimouski. Caroline Banville a obtenu un DEC en arts plastiques et un second en infographie.

Catherine Bélanger vit et travaille à Québec. En 2002, elle obtient un baccalauréat en arts visuels et termine présentement une maîtrise interdisciplinaire en art à l’Université Laval. Utilisant le dessin depuis plusieurs années dans sa production personnelle, elle collabore entre autre avec le journal Impact Campus et le festival international de la bande-dessinée en tant que caricaturiste et illustratrice. Dès 2004, elle enseigne cette matière principalement au Cégep Limoilou, dans les programmes d’Arts plastiques, de Métiers d’art et d’Animation 3D. Poursuivant en parallèle sa production en dessin et en installation, elle participe à divers événements collectifs et expositions individuelles depuis 1997, particulièrement à Québec et en Beauce. Son travail se diversifie maintenant en animation traditionnelle, en vidéo et en art sonore.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurGwenaël Bélanger, membre du comité de présidence de la campagne de financement Cultivez l’art

L’observation attentive et critique de ce qui fait image dans notre quotidien est le point de départ de tous mes projets. Ma démarche se caractérise avant tout par une attitude « de bricoleur » qui consiste à jouer avec les limites de la perception que nous avons du réel et de ses zones grises à travers des procédés graphiques et photographiques. Je désire exploiter l’interaction entre ce que nous voyons et ce que nous imaginons, ou ce dont nous nous souvenons, et cela, dans les différentes activités humaines. Tel un anthropologue des images, je m’intéresse tout autant à l’image médiatisée qu’à l’objet culturel, lesquels portent et transportent connotations, dénotations et références. Ce que l’on pense ou dit de l’image et de l’objet, de leur contenu polysémique, est pour moi plus important que leur matérialité elle-même. Ce sont les matériaux avec lesquels je travaille, en vue de créer des glissements de perception et où je mets en place ce que j’appelle des machinations du regard. Ce sont les prémices d’un espace de création, d’un chantier, où vont s’opérer des constructions, des manipulations et des transformations en jouant de manière fallacieuse avec les codes du langage des médias. Enfin, je tente, par mes projets, de questionner le statut de l’image - sa production, sa transmission et sa réception -, de mettre à l’épreuve ce que l’on voit et perçoit.

Originaire de Rimouski, l’artiste y complète des études collégiales en arts plastiques. En début de carrière, il présente une exposition solo lors de la toute première programmation du centre en 2003. Gwenaël Bélanger est aujourd’hui reconnu internationalement, représenté par la Galerie Graff à Montréal et la galerie Nettie Horn à Londres. Il enseigne au programme arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. 

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Artiste interdisciplinaire, Soufïa Bensaïd allie dans sa pratique l’art action, les arts visuels et le mouvement. Le mouvement l’a introduit à une conscience plus accrue de l’espace et du temps, une conscience d’être en relation, en relation avec soi, en relation avec l’autre.

Elle a passé une partie de sa jeunesse en Tunisie puis en France. Ingénieure en hydraulique défroquée, elle a ensuite étudié la psychologie sociale et les communications avant de se consacrer à ses recherches artistiques.
Chaque intervention, chaque proposition est pour elle une nouvelle expérience, une découverte, un questionnement sur soi, sur les relations,  la conscience, l’amour et la liberté.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurOlivier Blot
Je ne saurais pas réellement vous dire comment je trouve mes idées.  Je crois que ce sont  plutôt elles qui me trouvent.  Elles arrivent toutes seules dans mon esprit et je ressens le besoin irrépressible de les réaliser, comme si je n’avais pas d’autres choix.  Certaines de ces œuvres ont un sens, d’autres n’en n’ont pas vraiment.  Elles dégagent tout de même pour moi quelque chose de particulier, comme si j’étais arrivé à leur insuffler un peu de vie, leur donner une âme… 
… à moins que cette âme ne soit déjà dans la matière et que je ne l’aie  mise en évidence uniquement pour que nous puissions la voir plus facilement…

En  fait les personnages de mes sculptures me hantent gentiment. C’est pour leur prier d’aller hanter plus loin et qu il y ait de la place pour les suivants que je les extirpe de mes pensées et les jette dans mes œuvres.  C’est de cette manière qu’ils sont parvenus jusqu’à vous,  de l’imaginaire à la réalité …

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurArtiste de la relève, Émilie Bouchard a complété un Baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM en 2005. En 2006, elle a été bénéficiaire de la résidence de création Projet Insertion de la Galerie/Atelier Graff, où elle travaille actuellement en atelier. Ses recherches portent sur l’expression visuelle de sa position sociale, générationnelle et culturelle dans un espace où le choix des formes est inégal et confrontant. Elle est d’avis que la notion de poésie est une nécessité et qu’elle préserve et questionne les qualités humaines dans un espace collectif. Elle travaille principalement l’estampe traditionnelle (lithographie & sérigraphie) et l’estampe numérique, mais affectionne aussi les procédés photographiques et l’installation. Son travail exprime une cohabitation organique, poétique et sacrée de différents éléments qui questionnent la position de l’émotivité dans notre environnement actuel et met l’intelligence émotionnelle à profit.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurVéronique Bouchard vit et travaille en Gaspésie.  Elle aime explorer des avenues de diffusion en marge de celles convenues par le milieu de l’art. Elle possède une pratique en sculpture et en installation mais œuvre également dans le domaine de l’édition artisanale. Elle s’intéresse aux matières résiduelles, aux objets désuets et aux savoir-faire anciens. Travaillant généralement avec des matériaux pauvres, les objets qu’elle récupère puis transforme sont d’abord choisis avec soin pour leurs propriétés physiques et leur potentiel plastique. Par sa pratique, elle cherche des leviers qui mettront en évidence des valeurs qui ne sont pas d’ordre pécuniaire. Recueillant des biens privés dans l’espace public, sa démarche s’apparente à celle de l’ethnologue qui interprète avec modestie l’humanité inscrite dans les objets abandonnés ou perdus. (source)

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurLa mécanique du vivant est au cœur du travail de Sonia Boudreau. L’artiste en arts visuels explore des avenues métaphysiques et métaphoriques de du  corps. Sa pratique touche au dessin, à l’installation et  au livre d’artiste. Nourrie autant par la biologie, la médecine et la littérature, l’artiste voyage entre les univers de  l’architecture du corps au niveau biologique et de l’architecture du récit. Elle décortique soigneusement ces structures pour mettre en évidence la poésie qu’elles dégagent. Se penchant méticuleusement sur les détails et    jouant avec l’altération des échelles, elle cherche à créer  un langage visuel associé à la notion de  duplicité selon laquelle l’humain assiste à sa propre vie comme un spectateur.

Sonia Boudreau vit et travaille au Saguenay depuis 2001. Elle détient un baccalauréat interdisciplinaire en arts ainsi qu’une maîtrise en arts visuels de l’UQAC. Boursière du CALQ, elle a présenté son travail individuel dans divers événements et expositions au Québec, notamment au Centre national l’exposition de Jonquière (2006), à la Maison de la culture Côte-des-Neiges de Montréal (2007) et dans des centres d’artistes dont Espace Virtuel (2008), Le Lobe (2009) et Vaste et Vague (2010). En marge de sa pratique solo, elle fait également partie du collectif Cédule 40 (Festival international des Jardins de Métis, Jardins éphémères du 400e de Québec, Événement Orange de St-Hyacinthe) et elle est membre des Ateliers d’artistes TouTTout. En plus de sa pratique artistique, elle enseigne les arts plastiques au Cégep de Chicoutimi et est activement impliquée dans le milieu culturel au Saguenay-Lac-St-Jean.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurNancy Bourassa, jeune artiste des Laurentides, a obtenu son Baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Elle a complété sa formation à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en France en 2005. Elle a plusieurs expositions à son actif. Son travail a été présenté, entre autres, au Musée d’art contemporain des Laurentides, à la Galerie de l’UQAM, à Praxis art actuel, à la Galerie Push et à la Maison de la culture Rivière-des-Prairies. Elle a récemment réalisé une œuvre d’intégration des arts à l’architecture à Boisbriand.

Nancy Bourassa s’est méritée en 2008, la Bourse Fonds des Laurentides pour les arts et les lettres, en 2004, elle reçut une bourse pour études à l’étranger du Ministère de l’Éducation du Québec. La même année, elle est lauréate du Concours Jeunes artistes en arts visuels des Laurentides du Musée d’art contemporain des Laurentides et du Conseil de la culture des Laurentides. En 2003, la Galerie de l'UQAM lui décernait la Bourse Mc Abbie.

Nancy Bourassa créer des espaces picturaux qui évoquent des formes topographiques et des repérages fictifs. L’artiste exploite une grande mixité des techniques comme l’empâtement, le lavis, le collage, etc. pour créer des images ou la peinture établit un dialogue avec la photographie. Par le processus d’ajout et d’extraction de matière sur les surfaces, l’artiste renforce l’idée qu’à, la capacité de la mémoire, à conserver, récupérer et oublier différentes représentations.

Pour cette artiste, le mariage et la multiplication des matériaux est à l’image des différentes cultures présentes dans la société : un ensemble d’éléments qui finissent par former un tout, qui cohabitent, se disputent, se côtoient, communiquent, bouillonnent…

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Pascal Caputo applique ses images l’une sur l’autre ; une nouvelle information est apportée tout en se faisant masquer,  les symboles se superposent, se brouillent, se dégradent et se coincent en un tas d’informations. Par contre, dans sa série Sacs à Merde, Caputo dévoile une représentation propre et précise qui devient en même temps l’anti-thèse du contenu des images de ses sacs froissés à moitié remplis de merde.  Caputo est un artiste Montréalais, formé en arts visuels à l’UQÀM et à l’École Supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en France. (source)

Véronique Chagnon-Côté vit et travaille à Montréal depuis 2005. Elle complétait, en 2009, un baccalauréat à l’université du Québec à Montréal. Lauréate pour le Québec du concours 1eres Œuvres ! organisé par BMO Groupe financier, son œuvre a été exposée au MOCCA (Toronto, 2009). Intéressée à la fois par la matière et par son appropriation de l’espace pictural, son travail incite le regardeur à jeter sur ses œuvres un double regard, à la fois conceptuelle et formelle. Les notions de construction et de déconstruction de la peinture, d’espaces multiples et de transformation sont des thèmes qui reviennent constamment dans l’œuvre de l’artiste. Ces œuvres ont fait l’objet d’une exposition solo à la Galerie B-312 en février 2011, de plusieurs expositions collectives et se retrouvent dans des collections privées.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurOriginaire de la Gaspésie, Virginie Chrétien a complété un baccalauréat en arts plastiques à l’Université Laval (2000) ainsi qu’une maîtrise en art de l’UQAC (2007). Particulièrement sensible aux questions qui touchent la pratique artistique en contexte régional, elle poursuit en parallèle à son poste de direction générale à Caravansérail, ses recherches en arts visuels en privilégiant la formule de création en résidence, l’intervention in situ et l’approche multidisciplinaire (installation, performance, écriture, dessin). Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles notamment à Axe Néo 7 (Gatineau, 2010), à la Maison de la culture de Pointe-aux-trembles (Montréal, 2009) ainsi qu’à Langage Plus (Alma, 2007). Son travail a également été présenté  à l’intérieur d’une publication monographique produite en France à l’issue d’une résidence de création à Strasbourg (2007).

Ma démarche s’est toujours fondée sur des notions telles que le déplacement, la mobilité, la dérive, la rencontre. Elle est contextuelle en ceci qu’elle est intimement liée à la situation (physique, géographique, sociale)  et aux ressources que cette dernière offre ou rend disponibles. Mon travail est motivé par certains enjeux que soulève la création en région et par l’attachement éprouvé à l’égard des objets de mes environnements: à la fois attirants et tellement ordinaires.
Une fascination pour le territoire géographique, sa morphologie, ses contours et mon besoin de le parcourir comme de m’y étendre a lentement fait place, au fil des recherches et du temps, à l’exploration de territoires plus intimes, personnels. La  combinaison de ces deux plates-formes territoriales, intérieure/extérieure, représente aujourd’hui une caractéristique importante du travail de création que je réalise.
La sculpture, le dessin et l’intervention performative, appuyées par l’écriture, sont principalement les disciplines privilégiées. Les installations créées, souvent éphémères, prennent forme tant en salle que dans l’espace public. Mon appropriation sensible de l’espace et ma façon de le rendre actif par des propositions qui impliquent tant le petit que le grand format, donnent à mes créations une dimension immersive dans laquelle Alice se plairait volontiers.

Annie Conceicao-Rivet
J’explore la notion de fragilité de l’existence humaine en lien avec la présence des dispositifs de pouvoir (dispositifs parmi lesquels on retrouve la règle, la norme et la morale), et ce qu’ils engendrent comme domestication du corps. Mon approche est d’intervenir sur le local, sur ce qui est disponible, sur ce qui est à proximité sensible de mon corps et qui me touche intimement. Et ce qui est étroitement lié à ma réalité, c’est l’action de mon corps en contexte d’atelier. Je réfléchis le corps, sa matérialité, mes limitations personnelles, lorsque je fais le geste de donner au média l’empreinte de mon corps. Ma démarche actuelle interroge la présence d’automatismes dans l’activité de mon processus de création, cherchant à me déterritorialiser en tant qu’artiste, mais aussi, et fondamentalement, en tant qu’humain. C’est un moyen que j’emploie pour comprendre l’enjeu du corps comme acte de relation, pour me réapproprier mon corps, et lui attribuer un nouveau rôle donnant accès à la transformation de mon être, de mes relations humaines et de mon rapport à l’environnement.

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La photographie, Audrey Debruyne a débuté à l’âge de 16 ans, à l’occasion de voyages à Washington, New York, Londres ; elle a appris à développer en argentique et a exposé dans des bibliothèques et centres culturels en France jusqu’en 2000. Puis dans le cadre de ses expériences professionnelles, elle est aussi régulièrement la photographe de compagnies de théâtre ou de salles de concert. Audrey Debruyne passe ses dix dernières années à aider les artistes à remplir leur CV !

Professionnelle de la culture et de la communication en France, c’est à l’occasion d’un stage à Caravansérail en mars 2011 que le temps s’arrête pendant trois mois et qu’elle a ainsi la possibilité de renouer avec sa passion, la photographie. A travers ce « Petit plaisir solitaire », elle créé des montages, façon bande dessinée pour raconter son expérience, ses rencontres, qu’elle envoie en France pendant son séjour au Québec.
Prendre le temps, se geler les doigts à prendre des photos, oublier que l’on a froid, marcher des heures, s’arrêter, observer. Et puis partager. Cette série de photographies vous invite à prendre une pause, à observer votre environnement. Là, vous y êtes ? Sentez-vous le soleil caresser votre joue ?

Je m'intéresse à l'action de raconter, à l'image qui est productrice d'un récit. Je propose une narration équivoque alimentée par une multitude de supports. Le dessin, une fois tracé au mur, change à la fois d'aspect et de statut. Sa présence s'amplifie, il n'est plus seulement qu'une image, il revêt le double statut d'image et d'objet. Traité individuellement, ces dessins, sont des moments fictifs, mais deviennent un événement réel par la relation qu'ils entretiennent les uns avec les autres. L'aller-retour entre les différents éléments visuels vient à la fois structurer et déstructurer les mécanismes narratifs, brouillant ainsi les pistes dans la compréhension du déroulement de la scène.

Ces recherches abordant la perrénité de la narration dans le contexte éclaté de l'installation s'articulent autour de la représentation de la catastrophe comme élément de surprise et d'admiration. Je considère que les catastrophes, tout comme les petites tragédies intimes, débordent de qualités émotionnelles et esthétiques, et constituent pour moi une source inépuisable d'inspiration. La catastrophe, tout comme l'œuvre d'art, ont tous deux en commun d'être des éléments perturbateurs agissant comme une brèche dans le réel, nous obligeant à repenser autrement la quotidienneté.

Isabelle Demers a effectué ses études à l'école des arts visuels de l'Université Laval ainsi qu'à l'école régionale des Beaux-arts de Nantes. Elle étudie présentement à la maìtrise en arts visuels également à l'Université Laval. Son travail est axé autour de la pratique du dessin, de la peinture et de l'installation. Elle a participé à diverses expositions collectives à Québec et Montréal, notamment à l'exposition Peinture fraîche, en 2008, à la galerie Art Mûr, à Montréal. Cette exposition regroupait une sélection des finissants en arts visuels des différentes universités du Québec et de l'Ontario. De plus, elle est membre co-fondatrice d'une maison d'édition alternative instaurée en 2008. Depuis 2004, elle produit de nombreux fanzines et livres d'artistes distribués au Canada et en Europe. En 2009, elle participera à 35 days of unorganised art, un événement organisé par la galerie Eyelevel à Halifax et présentera une exposition solo au théâtre Périscope s'insérant dans la programmation hors galerie de L'œil de poisson à Québec. (source)

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Oeuvre ayant trouvé acquéreur

Steve Deschênes
vit et travaille à Rimouski. Bédéiste et illustrateur, son travail a entre autres été présenté au 22e festival international de bd de Québec, dans le journal le Mouton Noir et dans la revue Safarir. Steve Deschênes est administrateur du centre d’artistes Caravansérail depuis mai 2011.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurÈve Dorais évolue dans le milieu des arts visuels comme auteure, artiste et assistante à la réalisation d’expositions et de catalogues d’art. Elle est détentrice d’un baccalauréat en arts visuels et d’une maîtrise en histoire de l’art de l’UQÀM. Elle a réalisé, avec Édouard Pretty en 2004, le projet d’art postal Voyage stationnaire. En 2007, elle était commissaire avec Aude Moreau (en collaboration avec articule) de 11: 1/1, une plateforme de diffusion au CDEx. Ève Dorais s’est intéressée aux créateurs du Bas-Saint-Laurent en 2009 en s’impliquant dans la réalisation du projet De l’île à la mer. L’art des autres qu’elle présentait à Caravansérail à l’hiver 2011 était sa première exposition solo.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurNée à Montréal, Luce Dumont vit et travaille dans le Bas-Saint-Laurent depuis 2008. Sa pratique artistique est constamment nourrie par une orientation antérieure en sciences. Après ses études de maîtrise en biologie végétale et quelques années dans l’univers de l’édition scientifique, elle a obtenu un baccalauréat en arts plastiques à l’université Laval en 2007.

Sa démarche en art visuel exprime une dialectique entre l’analytique et l’intuitif. Les motifs naturels dont elle s’inspire font écho, dans notre imaginaire, à la multiplicité des inventions et des processus à la base de notre propre existence. Les formes naturelles sont fragmentées, réorganisées et transmutées pour devenir des signes autonomes et dévoiler des gestes vitaux. Qu’il s’agisse d’œuvres sur mylar, sur papier, sur toile ou encore d’estampes, les procédés du dessin et de la peinture sont conjugués ensemble, faisant intervenir tantôt une gestuelle expressive, tantôt une iconographie précise. Par la poésie résultant de cet amalgame plastique, elle tente d’induire et de partager avec le spectateur un regard critique sur les rapports de l’humain face à lui-même et à son environnement.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurPierre Durette est originaire de Causapscal dans la vallée de la Matapédia. Il vit et travaille à Montréal depuis 2002. En 2006, il obtient son Baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Au cours de ses études, il décrocha en 2005 le concours du Projet Insertion de la Galerie/Atelier Graff à Montréal et précédamment il remporta le Grand Prix Albert-Dumouchel 2004. Après ses études, Durette est récipiendaire de nombreux prix. En 2007, il reçu la bourse d’excellence Marcel Bellerive de même que la bourse d’excellence du Festival international de Montréal en Art et bourses. En 2009, il obtient une bourse de recherche et création du conseil des arts et lettres du Québec. Ses oeuvres ont été vues au Musée d’art contemporain de Montréal ainsi qu’a The Power Plant à Toronto et dans plusieurs centres d’artistes au Québec. Il est représenté par la galerie Lacerte à Montréal et à Québec et c’est œuvres sont disponible à Le gallery à Toronto.

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Originaire de Montréal, Marie-Christyne Élie vit et travaille à Québec depuis quelques années. Elle terminait en 2010 une maîtrise en arts visuels portant sur l’expérience que l’on fait de l’art et de l’architecture. Elle faisait partie dernièrement de l’exposition collective Beausir les mots, présenté aux îles-de-la-Madeleine par le centre d’artistes Ad Mare.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurFernande Forest
L’expérience de la nature participe aux stimulations de l’esprit et crée la collusion nécessaire à mon travail de création.

Ma démarche de recherche et de création porte sur la place qu’occupe l’humain dans son environnement et la nature dans nos vies. En mettant en relief l’identité, la temporalité, la transformation, de ceux-çi. Je cherche à faire ressortir la beauté intrinsèque du vivant dans un monde de plus en plus virtuel.

Par la photographie - avec une caméra ou avec le numériseur -. Je m’attarde aux choses simples de mon environnement immédiat. Je propose des métaphores ou encore des découpages-collages qui apportent une lecture différente d’un monde connu. Ces manipulations numériques me permettent donc, de créer un langage poétique personnel.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurMon travail photographique est caractérisé par une esthétique et un cadre rigoureux, par des thèmes tels l’abandon, le vide et le temps. Lors de mes études en photographie au cégep de Matane, j’ai fait plusieurs recherches d’extériorisation du malaise social qui m’habitait et m’entourait par des images que j’ai regroupées plus tard sous le thème de « Sentimentalementparlant ». C’est aussi à cette époque qu’émergent plusieurs ébauches de projets que je peaufine dès mon arrivée à Montréal.

De retour dans ma ville natale pour un travail de caméraman / monteur, je délaisse la photographie quelque temps. Ce n’est que deux ans plus tard que je reprends mes recherches personnelles et que je donne naissance au projet snap/shot, images entièrement faites à l’aide d’un appareil photo numérique compact. Le but de cet essai est de photographier à tous les jours, n’importe quoi, sans concept établi, pour ne pas perdre la passion. Une nouvelle façon pour moi de m’exprimer de manière plus subjective et de saisir les opportunités photographiques du moment.
Aujourd’hui, en plus de ma pratique photographique des plus actives, je travaille de plus en plus à l’aide d’images vidéo. Mon travail de caméraman / monteur ne me permet plus de voir le monde qui m’entoure qu’en images fixes. Le cadre est majoritairement immobile et les éléments qui le composent doivent pouvoir s’exprimer et bouger librement à l’intérieur de celui-ci. La succession des plans représente  ce que j’appelle un « film photographique ». De cette nouvelle approche est né « Rivière-du-Loup en quatre actes » qui, par sa poésie visuelle, son rythme et sa musique ambiante, donne de l’importance à  des événements, des lieux, des détails banals de la ville qui sont souvent oubliés ou négligés.

Né à Rivière-du-Loup en 1977, François Gamache a obtenu son diplôme d’études collégiales en photographie au Cégep de Matane en 2000.  En 2009, il a reçu une bourse de création du « Fonds relève du Bas-Saint-Laurent pour les arts et les lettres » pour le projet photographique « Loin de sa mer », qu'il a présenté au Musée du Bas-Saint-Laurent et à Caravansérail en 2010. Il est cameraman / monteur pour la compagnie PixMedia depuis 2004. Il est membre du centre d’artistes Caravansérail, du Conseil de la Culture du Bas-Saint-Laurent et de l’organisme Voir à l’Est.

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Baptiste Grison
Intéressé entre autres par les concepts de territoire, de représentations sociales, d’identité ou de géographie culturelle, je m’interroge sur la façon dont nous fréquentons et traversons les espaces, et sur la manière dont des groupes culturels particuliers interagissent et façonnent leur environnement  au gré de leurs besoins.

Ma pratique de la photographie tend à faire dialoguer les images entre elles pour bâtir une narration ; elle flirte aussi volontiers, à l’occasion, avec les codes du documentaire. Je poursuis aujourd’hui ma recherche à la Maîtrise en arts visuels de l’Université Laval (Québec) à travers des séries éclectiques dans leurs formes mais qui toujours tournent autour de cette même problématique: comment marquons-nous les lieux, comment les lieux nous marquent-ils, dans quelle mesure chacun des deux forge-t-il l’identité de l’autre ? 

Mon parcours en photographie suit une trajectoire double, depuis maintenant une vingtaine d’années: d’un côté, je poursuis cette démarche personnelle, et d’un autre je gagne ma vie en tant que photographe, d’abord dans la presse écrite comme photoreporter puis à mon compte en produisant des images sur commande - principalement pour des artistes et des institutions culturelles. Depuis quelques années aussi, j’enseigne ma passion. Évidement, ces activités diverses finissent par se croiser, se contaminer et se nourrir mutuellement.

Marie-Andrée Houde vit et travaille à Montréal. Elle termine présentement une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Sa pratique tourne essentiellement autour d’installations photo-vidéo. Depuis 2004, on a pu voir son travail entre autres au Gesù, à la galerie Art Mûr ainsi qu’à la galerie de l’UQÀM. À l’étranger, ses œuvres ont été présentées lors d’expositions collectives en Belgique et en Pologne. En 2010, elle présentera une exposition solo au centre Caravansérail de Rimouski.  

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurLise Labrie
Depuis plusieurs années, mon travail artistique est lié à une réflexion autour des métissages culturels et de la conservation du patrimoine vivant. Il s' est manifesté autant dans les oeuvres publiques d' intégration des arts à l' architecture qu' à travers des installations d' art in-situ. Cette recherche explore les spécificités culturelles, historiques et anthropologiques de lieux avec lesquels j' analyse  l'héritage héritage de nos sociétés contemporaines. Cette démarche pose la question sous-jacente de l' appartenance et de l' idée territoriale nordique.

Diplômé de l’UQAM (Maitrise en Arts plastiques) en 2000, Eric Ladouceur expose régulièrement en solo et en groupe, depuis 1995 (AXENÉO7, galerie B-312, Maisons de la Culture Frontenac et Plateau-Mont-Royal, Musée d’art de Joliette, Manif d’art de Québec...). Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2004 et 2010 et de la Fondation suisse Christof-Merian, Il a été lauréat des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière en 2009. Il a aussi agi à titre de commissaire d’exposition pour «KAPOW une convention de super héros» présentée à AXENEO7 à Gatineau en 2010 et en 2006 pour «Réingénierie du Monde» présentée simultanément aux maisons de la culture Frontenac et Plateau-Mont-Royal à Montréal. Il enseigne au département des arts du Cégep de l’Outaouais et il est représenté par la galerie Graff.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurMichel Lagacé est originaire de Rivière-du-loup.  Il vit et travaille à Notre-Dame-du-Portage, au Québec.  Après des études à l'Université du Québec à Montréal (Maîtrise en arts plastiques), Michel Lagacé se consacre à la peinture.  Il a présenté son travail dans des expositions personnelles et participé à plusieurs expositions collectives au Québec et à l'étranger dont entre autres, des expositions à la Galerie 13, à la Galerie Graff, au Musée de la Pointe-à-Callière, au Musée d'art contemporain à Montréal.  À la galerie Engramme et au Musée national des Beaux-Arts du Québec à Québec.  Au Musée du Bas-Saint-Laurent à Rivière-du-Loup, au Musée régional de Rimouski, à la Grunt Galery à Vancouver, à la Galerie Schoeneck à Bâle, au Centre Culturel canadien et à la Délégation du Québec à Paris.

Les œuvres de Michel Lagacé font partie de nombreuses collections publiques au Canada et plusieurs d'entre elles sont reproduites et répertoriées dans les ouvrages Des signes en mémoire, (collection Images, Les 400 coups, 1997), Le corps collectionneur, (collectif, Les Heures bleues, 2002) et dans des catalogues et opuscules d'expositions aux Éditions Graff.  Michel Lagacé enseigne au Département des arts du Cégep de Rivière-du-Loup.  Il est représenté par la Galerie Graff à Montréal.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurPar la pratique du paysage, j’interroge le rapport de l’homme avec son environnement.  La notion de paysage, dans mon travail, implique cet espace ouvert qui évoque un ailleurs; une sorte de disposition entière qui permet de s’enraciner sur le présent.  En interrelation entre cet ailleurs et ce présent,  le paysage apparait un prolongement physique et psychique de l’homme en son espace. À partir d’une approche multi-référentielle, mon travail aborde les correspondances entre le micro et le macrocosme.  S’appuyant sur les similitudes morphologiques empruntées à différents champs tel que l’organique, le cosmique, la topologie, la cartographie, mon travail révèle les concordances visuelles des ces univers distincts.  En associant l’espace paysage à l’espace intime, j’aspire à l’imprégnation d’une transversalité des éléments picturales et de leurs sens.  Ainsi mon approche du paysage ne tend pas à sa représentation mais à son expérimentation. Cette logique d’échange entre paysage extérieur et paysage intérieur est reproduit lors de mon processus créatif  qui s’effectue par un dialogue étroit entre le terrain et l’atelier.  Il en résulte une sorte de dérive où la singularité du lieu se permute vers une exploration intimiste.  Cette exploration s’effectue par le métissage de la photographie, de la peinture et des arts d’impressions où les jeux de superposition et de juxtaposition réinventent l’espace. En questionnant les relations qu’entretient l’individu à l’espace, j’aspire à transporter le spectateur vers un égarement du regard et de l’esprit, entre la mémoire et le rêve.  Je recherche ainsi à créer une aire d’errance; un oubli de soi entre l’expérimentation de l’œuvre et le regard introspectif.

Née en 1979 dans les Cantons de l’Est, Marie Elaine Lalonde est titulaire d’un baccalauréat en Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM.  Son travail à été présenté au Canada et à l’étranger entre autres en solo qu’en collectif, notamment à la Maison de la culture de Bromptonville, au Théâtre Telus à Montréal, à l’Affortable Art Fair de New York, au Musée des Beaux Arts du Mont St-Hilaire ainsi qu’à l’événement d’Art Moderne et Contemporain de New-Delhi; The India Art Summit. Elle a reçu plusieurs distinctions dont le Grand Prix en Arts d’impression lors de la 50 e édition du Toronto Outdoor Art Exhibition (en 2011), le Prix d’excellence du concours annuel du Musée des beaux-arts du Mont-St-Hilaire (en 2010), une résidence de trois mois aux Ateliers Graff (en 2009) ainsi que le prix de la relève lors de l’EICV (l’événement inter-universitaire en création vidéo) diffusé à la Société de Arts Technologiques (en 2006).  

Son travail est également représenté par la galerie Artêria à Bromont et par la galerie Canvas à Toronto.  Marie Elaine Lalonde vit et travaille à Montréal.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurStéphanie Lamothe
Artiste autodidacte,  j’ai quelque exposition à mon actif. Entre autre, la  Galerie d’art le Trait Carré de Charlesbourg et la salle Desjardins Télus de Rimouski.
La terre est une pierre précieuse. Immense et généreuse, elle m’apparaît comme un jardin inépuisable de formes et nous offre à chaque jour le plus beau des spectacles : La vie! Cette force vive, je la célèbre et m’en imprègne. Par l’exercice de mon art, Je la questionne et la décode, comme pour en saisir l’empreinte intrinsèque.
La forêt ayant toujours fait partie de ma vie, il a été naturel pour moi de la transposer en images. L’arbre symbole, l’arbre intérieur : c’est une force noble, enracinée dans l’âme, et qui se déploie librement dans l’espace. L’utilisation expressive de l’aquarelle et de l’encre me permet, mieux qu’avec tout autre médium, de traduire cette émergence spontanée propre au monde végétal. Travaillant ce matériau dans l’urgence, la couleur liquide que j’applique devient source de vie; comme une sève jaillissante par laquelle naît la surprise.
En déclinant mes arborescences, ma démarche m’a également amenée à pencher sur d’autre ensemble de corps, tel que la jungle urbaine et sa faune frénétique. Il m’apparaît maintenant pertinent d’amener ma création en terrain plus abstrait, plongeant ainsi plus profondément dans ma nature essentielle.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurMon travail en art prend forme par la mise en mouvement, par le ressenti physique vécu dans mon corps. Je suis à l'affut, en état de veille. Par cet état, associé au performatif, j'explore la fluidité de ce qui vit autour de moi. C'est le point de départ d'une démarche qui se transpose ensuite en gestes et en actions. L'image n'est pas préconçue. Elle surgit. La photographie me permet de capter ce qui s'ouvre à moi. Je travaille également en land art, avec des éléments du paysage et des objets trouvées. Mon travail s'inscrits dans les lieux, qu'ils soient naturels ou transformés par l'humain. C'est en quelque sorte mon expérience du paysage, de l'espace, les liens que je crée avec les humains qui en font partie, qui deviennent mes matériaux  de base.

Anjuna Langevin a grandi avec des parents artistes et a vécu une partie de son enfance dans une sculpture habitable, près d'une forêt. « L'art a toujours fait partie de ma vie, pour moi, la création n'a pas de frontières disciplinaires. » Elle a réalisé des installations in situ et des performances sur des navires et des édifices publics. Elle s’est engagée en art activiste en Belgique, en France, en Espagne et aux Pays-Bas et a travaillé en recherche en environnement. Elle complète actuellement une maîtrise en études des pratiques psychosociales à l’Université du Québec à Rimouski où elle approfondit sa démarche en art par un projet de recherche-création. Récemment, son travail a été présenté à Montréal dans le cadre de l'événement performatif Hommage à Françoise Sullivan. En 2011, elle a présenté l'exposition de photographies et la performance « Explorer la Terre inconnue » à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup.

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Artiste multidisciplinaire, Isabelle Lapierre détient un baccalauréat en arts visuels de l'Université Laval, à Québec. Outre la diffusion de ses œuvres vidéographiques, son parcours compte des résidences de création et des expositions solo et collectives dans la province de Québec. Elle a aussi performé à plusieurs reprise avec le collectif Les Fermières Obsédées et a collaboré avec le chorégraphe Alan Lake. Originaire de la ville de Québec, elle vit et travaille à Montréal.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurOriginaire de Québec, Dominique Lapointe est coordonnatrice à la programmation du centre d'artistes Caravansérail depuis mars 2010. Présentement à la maîtrise en Études des pratiques psychosociales à l’UQAR, elle a à son actif un baccalauréat en arts plastiques puis un baccalauréat en enseignement des arts plastiques et de l’art dramatique de l’Université Laval. Enseignante au secondaire pendant plusieurs années et bénévole dans plusieurs organismes à but non lucratif, elle s’est particulièrement impliquée dans le développement, la coordination et l’animation d’activités diverses dans le domaine culturel. Elle a également insisté à promouvoir les talents québécois tout en démontrant l’importance des arts et de la culture dans notre société.

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Marie-Hélène Leblanc vit et travaille à Gatineau où elle occupe le poste de directrice artistique du centre d’artistes Daïmõn, un centre de production en photo, vidéo et nouveaux medias. Elle s’intéresse à l’architecture, à l’habitation temporaire, aux proches et au lointain. Elle a participé en tant que commissaire et/ou artiste à plusieurs expositions au Québec et en France. Récemment, elle a été commissaire du projet Hommes en voie de distinction à Gatineau et sera la commissaire de la cinquième édition d’Espace blanc à l’hiver 2012.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurAprès des études en photographie au Cégep de Matane, Steve Leroux obtient, en 1997, un Baccalauréat en beaux-arts (photographie) de l'Université Concordia. Son travail a été diffusé dans le cadre d’expositions collectives au Québec et à l’étranger. Plus récemment, ses oeuvres ont été présentées en solo à VU, centre de diffusion et de production de la photographie (Québec 2010), ainsi qu’à la Maison de la culture Frontenac (Montréal 2009). Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec à plusieurs reprises depuis 2000, il réalise également, depuis 2008, différents projets dans le cadre du programme d’intégration d’œuvres d’art à l’architecture. Installé à Rimouski depuis 2003, il est impliqué au Centre d’artistes Carvansérail depuis sa création et enseigne les arts plastiques au Cégep Rimouski.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurJulie Lévesque se définit tout d'abord comme une travailleuse culturelle. Elle agit à titre d’agente de communication au sein de Caravansérail où elle est employée depuis 2004. Elle porte également le chapeau de travailleur autonome en offrant ses services de conception graphique. Titulaire d’un baccalauréat en Arts visuels de l’Université du Québec à Montréal, elle a choisi de s'impliquer professionnellement au sein d’organismes du secteur des arts et de la culture à Montréal et en région. Son travail vidéographique et photographique a été présenté lors d'événements et expositions à Montréal et au Bas-Saint-Laurent. En 2003, elle a été boursière du Fonds du Bas-Saint-Laurent pour les arts et les lettres. Elle a le bonheur de vivre et travailler à Rimouski.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurJacinthe Lessard-L. détient une maîtrise en Beaux Arts de l’Université Concordia. Son travail explore l'esthétique générique de l'espace habitable, les interstices entre le normatif et l'individuel et ce, dans des œuvres qui rappellent bien souvent les formes picturales de la modernité. Beaucoup de ses projets questionnent la nature de la photographie, son rôle historique, sa soi-disant transparence et son rapport au référent; ce qui est documenté avec sa caméra est souvent construit de toute pièce, dans un autre medium.

Ses œuvres ont été exposées au Québec, à Toronto, Nancy, Göteborg, Glasgow et récemment, au Musée de L'Élysée de Lausanne dans l'exposition reGénération2: photographes de demain. Cette dernière fait l'objet d'une publication chez Thames and Hudson et poursuit en 2011 une tournée internationale. Son travail fait partie de la collection du Musée de l'Élysée de Lausanne, du Katrine Harris Print Collection, à Cape Town en Afrique du Sud et est distribué par le biais du Aperture Foundation's limited-edition photographs (dans plusieurs Art fairs).

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurOriginaire de La Pocatière, Ariane Lord détient un baccalauréat en Arts Visuels de l’Université du Québec à Montréal. Lors de l’obtention de son diplôme au printemps 2005, elle reçoit le Prix du Centre des arts et des fibres du Québec. Elle recevait en 2007 une Bourse de recherche et création du Conseil des Arts et Lettres du Québec. L’artiste a participé à plusieurs résidences de création et a présenté son travail au Québec lors d’expositions collectives et solos, notamment à la galerie Grave de Victoriaville ainsi qu’au centre Caravansérail de Rimouski. Elle est actuellement directrice des résidences d’artistes Est-Nord-Est, à Saint-Jean-Port-Joli.

Artiste multidisciplinaire, elle utilise l’image, la sculpture et la vidéo pour produire des œuvres où le croisement des disciplines provoque un étrange métissage entre l’insolite et l’ordinaire. Son travail entreprend une réflexion sur l’identité de l’être afin de cerner l’impact du milieu sur celui-ci. Elle questionne les limites et capacité d’adaptation de l’être en considérant le corps comme un espace, un lieu, un territoire modifié par ce qui l’entoure, l’habite et le traverse. L’attente, l’amplification, l’acharnement, l’indisposition de sont divers stratagèmes utilisés. Il en résulte une volonté de modifier la tangibilité d’une présence : le « Moi ».

Christine Major est originaire de la ville de Québec, elle vit et travaille à Montréal. Elle est professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles au

Canada parmi lesquelles on peut noter Vivarium en 2004, présentée dans la salle Zone-Libre au Musée des Beaux-arts de Montréal. Cette exposition marque le début d’un travail sur la représentation animale. Loin de la peinture animalière
traditionnelle, les paons, éléphants, autruches et autres que nous présente Major ont été privés de grâce, de beauté, bref, de l’idée d’harmonie généralement associée à la nature. Dans son travail récent, elle poursuit sa réflexion sur le statut des images en examinant plus spécifiquement la représentation du corps en lien avec les occurrences de ce dernier dans les images sources provenant de la culture médiatique. Ses œuvres font partie de plusieurs collections incluant celles du Musée national des beaux-arts de Québec, du Musée des beaux-arts de Montréal, de la Banque Nationale du Canada et d’Hydro-Québec. Représentante d’une nouvelle génération de peintre, elle fut conférencière invitée dans divers contextes au Canada. Elle est représentée par la galerie Donald Browne à Montréal.

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Originaire de Rimouski, Nicolas Martel eut un intérêt porté vers l’image dès son plus jeune âge. Après une période d’expérimentation avec le médium du cinéma ou il a réalisé quelques courts métrages, il s’est intéressé de plus près a la photographie. Maintenant un étudiant en beaux-arts à Concordia, il approfondit sa connaissance du médium photographique. Son travail porte sur la remise en question du lieu et de sa narrativité à travers la photographie d’architecture et d’ambiance. Il contribue présentement au journal étudiant The Link à l’université Concordia.

Oeuvre ayant trouvé acquéreur
Virginie Mercure
est détentrice d’un baccalauréat en art visuel et complète présentement une maîtrise en art plastique à l’université Laval. Son travail en peinture procède de la rencontre fortuite de motifs symboliques et est empreint de références les plus diverses. Elle participait à la deuxième édition du symposium Pan!Peinture en 2008 et présentait Made in China au Centre VU en 2007. Ses plus récentes peintures seront présentées en 2011-2012 au centre d’art Regart à Lévis et à Caransérail à Rimouski. Virginie Mercure vit et travail à Québec.

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Dans sa démarche photographique, Franck Michel s’intéresse au paysage ainsi qu’à l’histoire et l’esthétique des jardins. Depuis une vingtaine d'années, il a réalisé plusieurs expositions notamment sur les jardins japonais et les rapports nature / culture au Japon. La série Les Jardins voyageurs d'où est extrait le diptyque présenté, est le résultat d’une exploration dans le monde des jardins poursuivie lors de plusieurs voyages au Japon, en France et en Italie  pendant plusieurs années. Franck Michel est directeur du Musée régional de Rimouski depuis 2008.  Il a auparavant été directeur du Centre Est-Nord-Est à St-Jean-Port-Joli et rédacteur en chef de la revue CVphoto . Il a également réalisé plusieurs expositions à titre de commissaire notamment sur l'oeuvre des photographes Arnaud Class, Gabor Szilasi et Bertrand Carrière, du sculpteur Michel Saulnier et sur la photographie contemporaine japonaise.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurD’origine allemand et suédois, Sebastian Mügge vit et travaille en Suède où il a compléter une maîtrise en beaux arts en 2011. Représenté par la galerie Gerken, Sa pratique s’oriente autour de la performance, de l’installation, de la peinture et plus récemment du commissariat. Il est venu pour la première fois au Québec cet été avec sa femme originaire de Rimouski. Séduit par les lieux, les toitures argentées de nos églises et  les traces de la guerre (Parc des Vétérans, monuments commémoratifs) : «… même à Rimouski, on peut sentir le pouls des guerres qui continuent.»

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Libre acteur des arts visuels, de la performance et de la poésie, Hugo Nadeau a présenté ses projets au Québec, aux États-Unis, au Brésil ainsi qu’en Chine. Il est récipiendaire de la bourse René-Richard et Première Ovation. Son parcours l’a mené à développer une série de projets perpétuels comme Projet Citoyen Modèle, la LHN (Ligue Hugo Nadeau) et  le CACHÉ (Centre d’Art Caché d’Hugo pour l’Éternité). Il est originaire de Saint-Zacharie en Chaudière-Appalaches et vit à Québec. Nadeau s’investit actuellement dans des événements collectifs auto-organisés (dont certains anonymes) tout en coordonnant les activités de L’Œil de Poisson.

Mon parcours imite la façon avec laquelle se structurent nos institutions et sociétés. Je développe des projets - performances, installations, organisations, événements - dont le contenu naît du contexte (époque, journée). Influencé par l’Œuvre d’Andy Kaufman, mon travail vise à piéger les prévisions et à s’inscrire dans le lieu où je me trouve maintenant. Je joue ma notoriété en développement pour construire une réflexion sur l’égotisme et les fondements de l’auto-création. Je crois en un art exerçant un pouvoir perméable ainsi qu’en une démocratie généralisée.
Je crois que les structures humaines sont malléables. En testant et défendant mes propres systèmes, je développe un art performatif et m’invente une place au fort des organisations. Là, j’œuvre à servir
d’exemple, à gruger l’os de nos contradictions, de nos illusions et de nos facilités.  

Oeuvre ayant trouvé acquéreurSurtout actif dans le domaine de la photographie, Yann Pocreau a participé à plusieurs expositions individuelles et collectives au Canada et en Europe. Notons entre autres Québec Gold, présentée à Reims, en France, en 2008 (commissaires : Elisabeth Pawlowsky, Jean-Michel Ross et André-Louis Paré), son exposition individuelle Exercices d’empathie, présentée à l’espace Bortier de Bruxelles en 2008, Expansion, tenue à la galerie de l’UQAM (commissaires: Louise Déry et Audrey Genois), Ces artistes qui impriment, présentée en 2010 à la Bibliothèque Nationale du Québec (commissaire : Gilles Daigneault), le mois de la photo à Montréal (édition 2011 commissaire Anne-Marie Ninacs) et de nombreuses participations à la foire internationale de Toronto.

Son travail a été vu et commenté dans nombre de magazines (CV, Canadian Art, Spirale, OVNI, Next Level-UK, etc.). Il écrit pour diverses revues spécialisées, galeries et centres d’exposition et signera prochainement le catalogue de l’exposition Casser l’image; Gwenaël Bélanger, dont il a par ailleurs assuré le commissariat. Ses œuvres se retrouvent dans la collection permanente du Musée des beaux-arts de Montréal, dans la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, dans la collection de la Banque Nationale du Canada, dans la collection d’Hydro-Québec, dans celle du Musée d’art de Joliette et dans plusieurs collections privées.

Depuis 2009, il est coordonnateur général du Centre d’art et de diffusion Clark, siège au conseil d’administration du RCAAQ et, depuis 2007, au comité de rédaction de la revue esse arts + opinions. Yann Pocreau est né à Québec en 1980. Il vit et travaille à Montréal.

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Le philosophe John Stuart Mill à écrit : La photographie est une brève rencontre entre la prévoyance et le hasard. Cette phrase décrit parfaitement la pensée  de Sébastien Raboin à propos de son travail de création. Photographe autodidacte, il pratique son art numérique depuis 2006 de façon active même si il à reçu son premier appareil argentique à l’âge de 10 ans. Raboin se considère comme un photographe auditif car c’est son sens dominant, ce qui lui permet de donner une musicalité à ses images, un rythme. Photographier à l’oreille les yeux ouverts le conduit notamment  aux photos-films qu’il réalise depuis 3 ans. Il aime particulièrement le portrait et la mise en scène même si photographier les villes du monde le passionne. 

Pas si négatif que ça (2011)
Le noir dans la photo c'est de la lumière, le blanc, de l’ombre. Il ne reste plus qu’à bouger  stratégiquement par tremblottis pour garder une forme humaine et bouger plus rapidement ce que l’on désir faire disparaître! Pas de photoshop, seulement une manipulation pour mettre la photo en négatif et une légère augmentation des niveaux de noir avec le logiciel ACDSee. En 2008 j'ai fais une expo à la brasserie Le Bien Le Malt sur mon travail de mise en scène en négatif noir et blanc.

Oeuvre ayant trouvé acquéreur

Diplômée en arts visuels de l'Université du Québec à Trois-Rivières, Katherine Raymond a obtenu en 2010, le prix Grave, décerné par le centre d'artistes Le Grave à un finissant. Ses œuvres ont été vues dans des expositions collectives notamment à la Biennale internationale de la gravure et des nouvelles images à Sarcelles en France et lors de la finale pour le prix Albert Dumouchel pour la relève. L'artiste vit et travaille à Rimouski.

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Artiste en arts visuels, Emilie Rondeau travaille et habite à Rivière-Ouelle au Kamouraska. Elle crée des constructions paysagères entre réalité et fiction. Par la manipulation et l’animation, elle questionne les niveaux de réalité de l’image, les lois optiques, la temporalité et la nature même du médium employé. Elle pose un regard sensible sur son environnement, une forme de réenchantement envers le genre paysager fort fréquenté. Elle détient un Baccalauréat à l’Université Concordia (2004) et une Maîtrise en arts visuels du Nova Scotia College of Art and Design (2006). Elle est boursière du CALQ en recherche et création et a reçu, en 2009, le Prix de la relève artistique du Bas-Saint-Laurent décerné par le Conseil de la culture. Depuis 2004, elle a été reçue en résidence au 3e impérial, à la Bande Vidéo, Vaste et Vague, Est-Nord-Est, Zocalo et l’Atelier de l’Île. L’artiste a présenté des expositions solos et collectives entre autres à VU Photo, Forest City Gallery, au Musée du Bas-Saint-Laurent, à la Maison des artistes francophones, au CNE, à Action Art Actuel, Circulaire, Caravansérail, Engramme, et Presse Papier.

Oeuvre ayant trouvé acquéreur
Nadia Ross a étudié la photographie avant de s’orienter vers les communications. Elle a participé à plusieurs expositions collectives à Rimouski, Matane et Québec. Elle a aussi fait voyager quelques projets solo dont Rapports d’influences qui a été exposé à Espace F et à Mont-laurier.
Aujourd’hui, elle est vidéojournaliste culturelle pour Radio-Canada. Elle a également été chroniqueuse en arts visuels pour le journal Le Soleil avant de revenir s’installer à Rimouski en 2010.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurJean-Philippe Roy
Depuis plusieurs années, mon travail artistique s’est développé autour de la sculpture. La notion de représentation est particulièrement au centre de mon travail sculptural, notion ouvrée singulièrement par un intérêt pour ce qui fonde l’expérience de la sculpture. Aussi toute figuration dans mon travail est-elle soumise à l’autorité de l’objet, à sa prégnance matérielle et à ses corrélats phénoménaux. Mon engagement envers la sculpture tient à cette fascination inépuisable : l’objet sculptural résiste à la résurgence de l’image, à la reconnaissance du sujet qu’il représente, nous ramenant opiniâtrement à sa dimension objectale. L’expérience de la sculpture est en forme de pulsation : entre un ailleurs qu’elle représente et un ici qu’elle présente, une respiration entre son irréductible factualité et son inexhaustible virtualité.

Cependant, mes récentes recherches tendent de plus en plus à dépasser ce constat qui prend sa source dans un tiraillement entre une vision du monde où les phénomènes déterminent la seule réalité de l’oeuvre et un profond plaisir à représenter un monde symbolique, avec la charge et les recharges signifiantes que cela suppose. Les figures que je représente désormais dans mes oeuvres paraissent animées d’une puissance intérieure qui nous place simplement devant l’énigmatique spectacle de leur visibilité, comme si elles se rendaient visibles d’elles-mêmes, manière d’embrasement autarcique du visuel. Les éléments figuratifs que je représente sont d’abord prélevés dans mon environnement immédiat, puis par un processus de transfiguration, elles sont magnifiées, voire mythifiées en reliques de l’ordinaire. En cela ces figures possèdent les qualités du fétiche en ce qu’elles paraissent investies d’un pouvoir surnaturel, permettant ainsi le passage de l’espace ordinaire à un espace symbolique. Un premier pas nécessaire pour tenter de me délier d’un certain cynisme, d’un certain relativisme visuel aplanissant, de me défaire un peu de l’esprit post-moderne.

Nocturnes
En parallèle à la sculpture et bien avant celle-ci, il y a depuis toujours le dessin. Le plaisir du dessin, je me garde de l’intellectualiser tant il est relié aux émotions brutes de l’enfance, à cette liberté souveraine d’être en dehors du langage et des concepts, d’être dans le jeu de la pure visibilité. En ce sens, Nocturnes est une série de dessins représentant des sculptures improbables parce qu’elles n’ont pas d’existence matérielle autre que leur forme graphique. Ce sont des sculptures qui ne verront jamais le jour, des objets de l’ombre, des reflets sans corps. Elles appartiennent à la nuit d’avant la création des objets, à ce ferment indifférencier de souvenirs altérés, d’humeurs confuses et d’espaces ambivalents.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurBruno Santerre vit et travaille à Rimouski (Québec). Il a présenté son travail dans de nombreuses expositions individuelles, parmi lesquelles nous retiendrons Manières de voir, au Musée régional de Rimouski (2010), Les déplacements, chez Circa, Montréal (2010), Dans la lumière, Centre national d’exposition, Jonquière (2009), Dans la lumière de l’atelier (nuages et ombres blanches), chez Circa, Montréal (2007); Dans la lumière de l’atelier, tracer le rebord des nuages, chez Plein sud,  Longueuil (2006); Dans l'atelier de Palomar, chez Occurrence, Montréal (2004); Voir, savoir et croire, (avec Laurie Walker), au Musée régional de Rimouski (1997).

Depuis 1982, il a participé à de nombreuses expositions collectives notamment, en France, à la Galerie Calibre 33 et à la Villa Arson (Nice); à la Librairie du Québec (Paris); à l'Université de Metz;à l'École des Beaux-Arts de Nancy et, au Canada, à la Galerie Sans Nom (Moncton); à la Pitt International Gallery (Vancouver) ; au Musée national des Beaux-arts du Québec; au Musée d'art de Joliette; au Musée régional de Rimouski; à la Galerie Trois Points, chez Skol et Circa (Montréal).

Bruno Santerre a été reçu comme artiste en résidence au Centro internazionale di sperimentationi artistiche à Boissano (Italie), à la Villa Arson, Nice (France), au Centre Sagamie, Alma (Québec) et au Centre d’artistes Vaste et Vague, Carleton (Québec). Ses œuvres ont accompagné des recueils de poésie de Paul Chanel Malenfant et d’André Gervais aux Éditions du Noroît et il a réalisé un livre d'artiste avec André Gervais, Le poète intervalii dans la variante amoureuse, publié en 1996 aux Éditions Roselin. En 2009, il publiait un livre d'artiste, L'Atelier en déplacement, aux Éditions du Centre Sagamie, avec des textes de Laurier Lacroix et de Pierre Rannou.

Récipiendaire en 2008 du Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec et, en 2011, du Prix culturel rimouskois (catégorie Artiste), Bruno Santerre a réalisé plusieurs œuvres d'intégration à l'architecture au Québec. Il a participé à la Biennale nationale de sculpture contemporaine à Trois-Rivières (2004) et au Symposium international d'art in situ Lumières, réflexion de l'insondable, au Musée régional de Rimouski (2003). Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées au Canada.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurLe thème primaire du travail que nous accomplissons sous le nom de Séripop porte présentement sur les différentes facettes du concept de l’accumulation. Cette orientation s’est développée d’un processus d’auto-réflexion enclenché par un dialogue sur nos propres affiches, qui sont au centre de notre travail depuis 2002. En observant les affiches déployées dans la rue, nous avons été témoins de juxtapositions, superpositions, de saccades rythmiques irrégulières et de surprises visuelles qui ont influencé nos propres compositions. Parallèlement, nous travaillons avec la physicatlité même du médium de l’affiche pour parler d’accumulation, via les couches successives d’encre de sérigraphie et l’effet tactile qui en résulte. Nous faisons en sorte que même des régions en aplat ou des éléments simples relatent d’une complexité cachée due à l’effet cumulatif, soit par l’oblitération physique ou le « streamlining ».

Le duo Séripop, composé de Yannick Desranleau et Chloe Lum, vit et travaille à Montréal.  

Oeuvre ayant trouvé acquéreur
François Simard
vit et travaille à Québec. Il a complété une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval ainsi qu’un stage de perfectionnement à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Son travail a fait l’objet d’expositions, entre autres, au centre d’artistes Clark (Montréal), à la galerie Lilian Rodriguez (Montréal), à la galerie de l’UQAC (Chicoutimi) et à la galerie Le 36 (Québec).
(source)

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurMa démarche explore le multiple, le regroupement d’objets uniques, semblables, voire quasi identiques. Ces considérations se transposent dans mon travail par un intérêt pour l’individu en tant qu’être multiple. Un individu fragmenté en ses infinies possibilités. Je m’intéresse aux phénomènes de société et aux comportements sociaux.  Mon approche se veut ludique, sensible et amusée. Elle invite à la réflexion sur soi, sur l’autre et sur leurs interrelations. La philosophie, l’éthique et les traités sociologiques nourrissent mes réflexions. La ligne est un élément qui a une présence récurrente dans mes projets. Elle occupe un rôle de limite et d’ouverture tel un rhizome de possibilités. La faune et la flore sont aussi des éléments récurrents et permettent l’insertion de la notion de fable. Les technologies se sont greffées graduellement à mon travail et sont régulièrement confrontées aux procédés mécaniques et manuels. Je travaille maintenant à leur offrir une plus grande place dans mon travail.

Je souhaite continuer mes réflexions sur la ligne en la transposant dans des espaces numériques. Je travaille activement à la recherche de stratégies de dialogue avec l’autre. Ainsi, les nouvelles technologies et les nouveaux médias sont des avenues que je souhaite intégrer dans mon travail.

Julie Simoneau est originaire de la Beauce, elle emménage à St-Jean-Port-Joli en 2008, à la suite d’un baccalauréat en études interdisciplinaires en arts visuels de l’Université Concordia et d’une formation de deuxième cycle en enseignement collégial de l’Université Laval. Elle enseigne à la maison des métiers d’art de Québec (MMAQ) au sein du département textile depuis 2009 et s’implique au sein de divers projets visant la promotion et la sensibilisation aux arts et à la culture.

Originaire de Rimouski (Québec), Caroline St-Laurent poursuit actuellement ses recherches dans le cadre du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal.  Le corps performant est au centre sa pratique en installation et en vidéo.  Ses œuvres ont récemment fait l’objet d’une première exposition individuelle intitulée Triple boucle piquée, à l’Espace Fde Matane. Son travail a également été présenté dans différentes expositions collectives et concours interuniversitaires de création vidéo au Canada et à l’étranger.  Elle a été récipiendaire de la Bourse d'études supérieures du Canada du CRSH, Joseph-Armand-Bombardier (2011), de la bourse Rollande Guertin-Buissière (2010) et du prix Robert Wolfe en arts visuels (2008).

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Oeuvre non disponible

Standard factory
est un véhicule porteur d'un message d'espoir. Son but premier est d'améliorer la vie des gens grâce à l'art. Nous avons primé de notre sceau d'excellence cette étoile montante consumée pour votre plus grand plaisir.

Oeuvre ayant trouvé acquéreurTitulaire d'un bacalauréat en mathématiques et statistique de l'UQAM ainsi que d'une formation professionnelle complète en danse classique et contemporaine de l'École supérieure de ballet contemporain à Montréal, Odile Tellier s'est toujours grandement intéressée à la chose artistique malgré ses différentes passions.  Ce n'est qu'en 2009 qu'elle s'est mise à peinturer, puis à "peindre"; intuition et talent obligent...  N'ayant jamais abordé cette forme d'art activement, c'est toutefois une véritable révélation. Et depuis, c'est tous les jours qu'elle se salit les doigts avec tous types de médiums  et ce, sur tous les supports qui lui tombent sous la main.                                                 

Étant autodidacte, aucune technique particulière n'est utilisée sinon celle de les découvrir, les apprivoiser.  L'offre des matériaux et des médiums a tout d'abord dicté la forme et les moyens car selon elle, le fait de faire face à ces contraintes pousse l'originalité.  C'est l'obligation de voir plus loin, faire davantage avec l'existant, ne jamais tomber dans la facilité.  D'ailleurs cet esprit de recyclage est très important et fait partie intégrante de sa démarche. 

Le processus créatrif est ancré dans l'instant présent, pas d'esquisse, ni de croquis.  Chaque fois, un algorithme à déchiffrer, une solution à exprimer dont les couleurs en sont les variables, les transformations de celles-ci sur la toile et le brassage des textures, leur résultante.  La toile: un certain espace engendré au départ par la puissance des couleurs, de quelques formes simples; formes qui seront soit simplifiées au minimum ou alors complexifiées indéfiniment. Puis, à force de combinaisons, permutation, décomposition, répétition, la profondeur des arrangements prend forme.  Peinture anti-rouille, au latex, en aérosol, encre pour imprimante, vernis à ongle et autres sont balayés par de vieilles cartes de crédit ou de métro afin de créer des univers toujours différents.  La peinture abstraite prend toujours de plus en plus de place dans sa pratique, quoique l'expression pathétique et insolente de visages enturbannés continue à la concerner.

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Myriam Tousignant vit et travaille présentement à Montréal, où elle poursuit une maîtrise à  l’UQAM en arts visuels et médiatiques.  Après un séjour au Bas-St_laurent, cette artiste multidisciplinaire fut Récipiendaire d’une bourse de production en 2009 attribuée par le  CALQ. Son projet « Le Bestiaire 30/30/30» fut exposé dans plusieurs centres d’artistes au Québec, notamment à la galerie d’art de Matane en 2009 et 2010.

Étant une artiste multidisciplinaire, mon travail explore les infinies déclinaisons de la combinaison de la peinture et de la sérigraphie. J’amalgame différents traitements afin de créer une fusion entre ces deux techniques qui au départ étaient distinctes. Je travaille essentiellement la figuration et les enjeux propres à celle-ci, notamment en art contemporain en 2010.

La notion de portrait, pour la plupart féminins, occupe une place prépondérante dans ma pratique.  Présentement, je travaille à l’élaboration d’un corpus d’œuvres s’articulant autour d’une pratique picturale détournant la mythologie du sacré à travers la représentation de la femme.  Il s’agit essentiellement d’explorer, de transposer et d’emprunter  à la peinture sacrée une dimension symbolique revisitée. Ces peintures sont le produit d’une peinture sciemment « détournée ».

Claudia Tremblay est une artiste de Québec oeuvrant dans le milieu du dessin, de l’impression, du textile et de la micro-édition.  Elle a participé à plusieurs expositions collectives et salons à Québec et à Montréal.  Elle prépare actuellement une résidence de dessin au Robert’s Street social Center, à Halifax.  Claudia a effectué des études en arts visuels, à l’Université Laval et à l’UQAM ainsi qu’en  construction textile à l’école des métiers d’art de Québec.

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Oeuvre non disponibleDory’s Tremblay
Artiste multidisciplinaire en arts visuels, mes préoccupations artistiques ces dernières années trouvent leur prétexte dans l’ethnologique, l’anthropologique et le biologique. Différents aspects de ces sciences liées à l’homme et à la nature se retrouvent inscrits dans mes oeuvres picturales, comme autant de signes, fragments, formes et couleurs lisibles dans la matière que je transforme.

Depuis toujours, je me suis intéressée au processus de jeu qu’induit le détournement de propos et d’idées premières. J’aime modifier le sens des images, en changer l’ordre rationnel. Ce concept se traduit dans mes tableaux par des associations d’images qui sont chargées, à priori, de significations claires et différentes. Je les fais s’entrechoquer, les aspects formels et les signifiants sont détournés, remaniés, pour donner à l’ensemble un sens nouveau. Plus les idées évoquées par chaque image au premier degré sont divergentes, plus je m’amuse à proposer aux spectateurs des connotations nouvelles, qui l’interpellent, le déstabilisent et questionnent d’une façon inhabituelle. C’est un travail de déconstruction et de manipulation d’idées originelles, une transposition dans la matière qui donne à voir un sens nouveau.

Du même souffle, je réfléchis et provoque la réflexion sur la destruction et l’extinction des espèces. Plus simplement, je questionne les formes de la vie et les origines de l’homme.

Oeuvre ayant trouvé acquéreur

Ayant grandi dans un petit village d’Abitibi-Témiscamingue, Marie-France Tremblay vit aujourd’hui à Québec. Elle est détentrice d’un baccalauréat en enseignement des arts plastiques. Parallèlement à sa carrière d’enseignante, elle soutient, depuis janvier 2007, le
projet de créer et de publier une image par jour (ou presque) sur son site marie-dessine. À ce jour, marie-dessine est le moteur d’une
activité créative variée, multifacettes et assidue. S’inspirant des aléas du quotidien, elle puise aux techniques du dessin, de l’es-
tampe, du tricot, de l’impression textile, de la vidéo d’animation et plus encore pour créer des séries d’images ou d’objets.

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Oeuvre ayant trouvé acquéreurSuzanne Valotaire privilégie la performance comme pratique artistique interdisciplinaire depuis plus de vingt ans.
Ses performances, fondées au départ sur une démarche essentiellement autobiographique, sont aujourd’hui créées en fonction de contextes spécifiques et font aussi appel à l’autre comme source de contenu et de matière. Ainsi, le travail in situ et l’approche relationnelle lui servent à mettre en forme son propos lié à l’idée d’appartenance, de territoire et de frontière, tant aux niveaux psychique, affectif qu’identitaire.

Ses performances ont été réalisées au Québec, au Nouveau-Brunswick ainsi que dans le cadre d’événements internationaux en France et à New-York.

Collin Zipp vit et travaille en Alberta. Sa pratique s’inscrit surtout en vidéo et en installation vidéo qu’il s’amuse à explorer et à déconstruire tant au niveau formel que conceptuel.  Ses réflexions portent surtout sur les thématiques de la mémoire et de l’existence. Il présentera un projet dans la salle d’exposition de Caravansérail dans le cadre de la cinquième édition de l’événement Espace blanc à l’hiver 2012.

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