Une occasion unique pour les amateurs d'art et les collectionneurs de se procurer des oeuvres originales de petit format, à prix accessibles. Nous vous invitons à nous contacter pour tout achat d'oeuvre ou renseignement : |
| Oeuvres disponibles à la vente au 27 avril 2012 |
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81_Caroline St-Laurent Solution 2 100 $ |
85_Myriam Tousignant Maman et Zoé 150 $ |
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86_Claudia Tremblay À la rencontre des Vénus (série des aérolites) 140 $ |
90_Collin Zipp Sans titre 200 $ |
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Francis Arguin pratique l’installation depuis 2007. Il s’inspire d’objets communs, de biens manufacturés, d’images trouvées sur le web, d’éléments architecturaux et urbanistiques qui sont considérés tantôt pour leurs caractéristiques formelles, tantôt pour leur potentiel narratif ou leur charge symbolique, tantôt pour une raison qui demeure imprécise. Son travail emprunte au design (graphique et industriel) sa minutie et sa rigueur formelle tout en boudant ses préoccupations fonctionnelles pour faire place à des principes esthétiques, critiques, ludiques. Son travail fait écho à la façon dont se développent et se présentent aujourd’hui les espaces domestiques, publics, médiatiques et commerciaux. Ses installations sont à la fois empreintes d’un goût pour les petites choses, les détails, ainsi que d’un plaisir certain pour les choses encombrantes, quelques fois énormes. Entre le banal et le poétique, Francis Arguin élabore, non sans humour, un vocabulaire plastique singulier, amusé et déroutant. Originaire de Rouyn-Noranda, Francis Arguin vit aujourd’hui à Québec. Il détient un baccalauréat en arts plastiques (2005) et un autre en communication graphique (2003), tous deux de l’Université Laval. Au cours des dernières années, son travail d’installation a été présenté dans un bon nombre d’endroits au Québec (l’Œil de Poisson, Caravansérail, Espace Virtuel, L’Écart, etc.), ainsi qu’au centre Walden Affairs à La Haye (Pays-Bas). Aussi actif dans le champ de l’art performance, il a présenté son travail dans plusieurs villes au Québec, aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Europe ainsi qu’en Asie. |
Fortement influencée par le mouvement dadaïsme et le style bad painting, l’oeuvre de l’artiste s’articule sur la lignée de la figuration libre et libérée, empreint d’expressionniste qui tend souvent à disparaître pour laisser place à une salvatrice abstraction, formée de lignes, de splashs et de « dégoulis » où la lettre est d’une importance capitale. La jeune femme opte souvent pour la simplicité du papier, la franchise et la subtilité des crayons de couleur où se côtoie peinture et collage. Ce dernier se distingue comme une technique de travail à part entière où une puissante symbolique y est manifeste grâce à une combinaison d’éléments séparés de toute nature et de toute logique. Le collage sert à libérer l’homme du règne de la réalité. Ses sources d’inspirations sont grandes car nombreuses sont ses tentacules. : un symbole, un roman, un film, une chanson, un animal, un voyage, une rencontre, un geste, un amour, une bouffe, un vin…la vie quoi! Née en 1980, elle vit et travaille à Rimouski. Caroline Banville a obtenu un DEC en arts plastiques et un second en infographie. |
Catherine Bélanger vit et travaille à Québec. En 2002, elle obtient un baccalauréat en arts visuels et termine présentement une maîtrise interdisciplinaire en art à l’Université Laval. Utilisant le dessin depuis plusieurs années dans sa production personnelle, elle collabore entre autre avec le journal Impact Campus et le festival international de la bande-dessinée en tant que caricaturiste et illustratrice. Dès 2004, elle enseigne cette matière principalement au Cégep Limoilou, dans les programmes d’Arts plastiques, de Métiers d’art et d’Animation 3D. Poursuivant en parallèle sa production en dessin et en installation, elle participe à divers événements collectifs et expositions individuelles depuis 1997, particulièrement à Québec et en Beauce. Son travail se diversifie maintenant en animation traditionnelle, en vidéo et en art sonore. |
L’observation attentive et critique de ce qui fait image dans notre quotidien est le point de départ de tous mes projets. Ma démarche se caractérise avant tout par une attitude « de bricoleur » qui consiste à jouer avec les limites de la perception que nous avons du réel et de ses zones grises à travers des procédés graphiques et photographiques. Je désire exploiter l’interaction entre ce que nous voyons et ce que nous imaginons, ou ce dont nous nous souvenons, et cela, dans les différentes activités humaines. Tel un anthropologue des images, je m’intéresse tout autant à l’image médiatisée qu’à l’objet culturel, lesquels portent et transportent connotations, dénotations et références. Ce que l’on pense ou dit de l’image et de l’objet, de leur contenu polysémique, est pour moi plus important que leur matérialité elle-même. Ce sont les matériaux avec lesquels je travaille, en vue de créer des glissements de perception et où je mets en place ce que j’appelle des machinations du regard. Ce sont les prémices d’un espace de création, d’un chantier, où vont s’opérer des constructions, des manipulations et des transformations en jouant de manière fallacieuse avec les codes du langage des médias. Enfin, je tente, par mes projets, de questionner le statut de l’image - sa production, sa transmission et sa réception -, de mettre à l’épreuve ce que l’on voit et perçoit. Originaire de Rimouski, l’artiste y complète des études collégiales en arts plastiques. En début de carrière, il présente une exposition solo lors de la toute première programmation du centre en 2003. Gwenaël Bélanger est aujourd’hui reconnu internationalement, représenté par la Galerie Graff à Montréal et la galerie Nettie Horn à Londres. Il enseigne au programme arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. |
Artiste interdisciplinaire, Soufïa Bensaïd allie dans sa pratique l’art action, les arts visuels et le mouvement. Le mouvement l’a introduit à une conscience plus accrue de l’espace et du temps, une conscience d’être en relation, en relation avec soi, en relation avec l’autre. Elle a passé une partie de sa jeunesse en Tunisie puis en France. Ingénieure en hydraulique défroquée, elle a ensuite étudié la psychologie sociale et les communications avant de se consacrer à ses recherches artistiques. |
En fait les personnages de mes sculptures me hantent gentiment. C’est pour leur prier d’aller hanter plus loin et qu il y ait de la place pour les suivants que je les extirpe de mes pensées et les jette dans mes œuvres. C’est de cette manière qu’ils sont parvenus jusqu’à vous, de l’imaginaire à la réalité … |
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Nancy Bourassa s’est méritée en 2008, la Bourse Fonds des Laurentides pour les arts et les lettres, en 2004, elle reçut une bourse pour études à l’étranger du Ministère de l’Éducation du Québec. La même année, elle est lauréate du Concours Jeunes artistes en arts visuels des Laurentides du Musée d’art contemporain des Laurentides et du Conseil de la culture des Laurentides. En 2003, la Galerie de l'UQAM lui décernait la Bourse Mc Abbie. Pour cette artiste, le mariage et la multiplication des matériaux est à l’image des différentes cultures présentes dans la société : un ensemble d’éléments qui finissent par former un tout, qui cohabitent, se disputent, se côtoient, communiquent, bouillonnent… |
Pascal Caputo applique ses images l’une sur l’autre ; une nouvelle information est apportée tout en se faisant masquer, les symboles se superposent, se brouillent, se dégradent et se coincent en un tas d’informations. Par contre, dans sa série Sacs à Merde, Caputo dévoile une représentation propre et précise qui devient en même temps l’anti-thèse du contenu des images de ses sacs froissés à moitié remplis de merde. Caputo est un artiste Montréalais, formé en arts visuels à l’UQÀM et à l’École Supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en France. (source) |
Véronique Chagnon-Côté vit et travaille à Montréal depuis 2005. Elle complétait, en 2009, un baccalauréat à l’université du Québec à Montréal. Lauréate pour le Québec du concours 1eres Œuvres ! organisé par BMO Groupe financier, son œuvre a été exposée au MOCCA (Toronto, 2009). Intéressée à la fois par la matière et par son appropriation de l’espace pictural, son travail incite le regardeur à jeter sur ses œuvres un double regard, à la fois conceptuelle et formelle. Les notions de construction et de déconstruction de la peinture, d’espaces multiples et de transformation sont des thèmes qui reviennent constamment dans l’œuvre de l’artiste. Ces œuvres ont fait l’objet d’une exposition solo à la Galerie B-312 en février 2011, de plusieurs expositions collectives et se retrouvent dans des collections privées. |
Ma démarche s’est toujours fondée sur des notions telles que le déplacement, la mobilité, la dérive, la rencontre. Elle est contextuelle en ceci qu’elle est intimement liée à la situation (physique, géographique, sociale) et aux ressources que cette dernière offre ou rend disponibles. Mon travail est motivé par certains enjeux que soulève la création en région et par l’attachement éprouvé à l’égard des objets de mes environnements: à la fois attirants et tellement ordinaires. |
Annie Conceicao-Rivet |
La photographie, Audrey Debruyne a débuté à l’âge de 16 ans, à l’occasion de voyages à Washington, New York, Londres ; elle a appris à développer en argentique et a exposé dans des bibliothèques et centres culturels en France jusqu’en 2000. Puis dans le cadre de ses expériences professionnelles, elle est aussi régulièrement la photographe de compagnies de théâtre ou de salles de concert. Audrey Debruyne passe ses dix dernières années à aider les artistes à remplir leur CV ! Professionnelle de la culture et de la communication en France, c’est à l’occasion d’un stage à Caravansérail en mars 2011 que le temps s’arrête pendant trois mois et qu’elle a ainsi la possibilité de renouer avec sa passion, la photographie. A travers ce « Petit plaisir solitaire », elle créé des montages, façon bande dessinée pour raconter son expérience, ses rencontres, qu’elle envoie en France pendant son séjour au Québec. |
Je m'intéresse à l'action de raconter, à l'image qui est productrice d'un récit. Je propose une narration équivoque alimentée par une multitude de supports. Le dessin, une fois tracé au mur, change à la fois d'aspect et de statut. Sa présence s'amplifie, il n'est plus seulement qu'une image, il revêt le double statut d'image et d'objet. Traité individuellement, ces dessins, sont des moments fictifs, mais deviennent un événement réel par la relation qu'ils entretiennent les uns avec les autres. L'aller-retour entre les différents éléments visuels vient à la fois structurer et déstructurer les mécanismes narratifs, brouillant ainsi les pistes dans la compréhension du déroulement de la scène. Ces recherches abordant la perrénité de la narration dans le contexte éclaté de l'installation s'articulent autour de la représentation de la catastrophe comme élément de surprise et d'admiration. Je considère que les catastrophes, tout comme les petites tragédies intimes, débordent de qualités émotionnelles et esthétiques, et constituent pour moi une source inépuisable d'inspiration. La catastrophe, tout comme l'œuvre d'art, ont tous deux en commun d'être des éléments perturbateurs agissant comme une brèche dans le réel, nous obligeant à repenser autrement la quotidienneté. |
![]() Steve Deschênes vit et travaille à Rimouski. Bédéiste et illustrateur, son travail a entre autres été présenté au 22e festival international de bd de Québec, dans le journal le Mouton Noir et dans la revue Safarir. Steve Deschênes est administrateur du centre d’artistes Caravansérail depuis mai 2011. |
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Sa démarche en art visuel exprime une dialectique entre l’analytique et l’intuitif. Les motifs naturels dont elle s’inspire font écho, dans notre imaginaire, à la multiplicité des inventions et des processus à la base de notre propre existence. Les formes naturelles sont fragmentées, réorganisées et transmutées pour devenir des signes autonomes et dévoiler des gestes vitaux. Qu’il s’agisse d’œuvres sur mylar, sur papier, sur toile ou encore d’estampes, les procédés du dessin et de la peinture sont conjugués ensemble, faisant intervenir tantôt une gestuelle expressive, tantôt une iconographie précise. Par la poésie résultant de cet amalgame plastique, elle tente d’induire et de partager avec le spectateur un regard critique sur les rapports de l’humain face à lui-même et à son environnement. |
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Originaire de Montréal, Marie-Christyne Élie vit et travaille à Québec depuis quelques années. Elle terminait en 2010 une maîtrise en arts visuels portant sur l’expérience que l’on fait de l’art et de l’architecture. Elle faisait partie dernièrement de l’exposition collective Beausir les mots, présenté aux îles-de-la-Madeleine par le centre d’artistes Ad Mare. |
Ma démarche de recherche et de création porte sur la place qu’occupe l’humain dans son environnement et la nature dans nos vies. En mettant en relief l’identité, la temporalité, la transformation, de ceux-çi. Je cherche à faire ressortir la beauté intrinsèque du vivant dans un monde de plus en plus virtuel. Par la photographie - avec une caméra ou avec le numériseur -. Je m’attarde aux choses simples de mon environnement immédiat. Je propose des métaphores ou encore des découpages-collages qui apportent une lecture différente d’un monde connu. Ces manipulations numériques me permettent donc, de créer un langage poétique personnel. |
De retour dans ma ville natale pour un travail de caméraman / monteur, je délaisse la photographie quelque temps. Ce n’est que deux ans plus tard que je reprends mes recherches personnelles et que je donne naissance au projet snap/shot, images entièrement faites à l’aide d’un appareil photo numérique compact. Le but de cet essai est de photographier à tous les jours, n’importe quoi, sans concept établi, pour ne pas perdre la passion. Une nouvelle façon pour moi de m’exprimer de manière plus subjective et de saisir les opportunités photographiques du moment. |
Baptiste Grison Ma pratique de la photographie tend à faire dialoguer les images entre elles pour bâtir une narration ; elle flirte aussi volontiers, à l’occasion, avec les codes du documentaire. Je poursuis aujourd’hui ma recherche à la Maîtrise en arts visuels de l’Université Laval (Québec) à travers des séries éclectiques dans leurs formes mais qui toujours tournent autour de cette même problématique: comment marquons-nous les lieux, comment les lieux nous marquent-ils, dans quelle mesure chacun des deux forge-t-il l’identité de l’autre ? Mon parcours en photographie suit une trajectoire double, depuis maintenant une vingtaine d’années: d’un côté, je poursuis cette démarche personnelle, et d’un autre je gagne ma vie en tant que photographe, d’abord dans la presse écrite comme photoreporter puis à mon compte en produisant des images sur commande - principalement pour des artistes et des institutions culturelles. Depuis quelques années aussi, j’enseigne ma passion. Évidement, ces activités diverses finissent par se croiser, se contaminer et se nourrir mutuellement. |
Marie-Andrée Houde vit et travaille à Montréal. Elle termine présentement une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Sa pratique tourne essentiellement autour d’installations photo-vidéo. Depuis 2004, on a pu voir son travail entre autres au Gesù, à la galerie Art Mûr ainsi qu’à la galerie de l’UQÀM. À l’étranger, ses œuvres ont été présentées lors d’expositions collectives en Belgique et en Pologne. En 2010, elle présentera une exposition solo au centre Caravansérail de Rimouski. |
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Diplômé de l’UQAM (Maitrise en Arts plastiques) en 2000, Eric Ladouceur expose régulièrement en solo et en groupe, depuis 1995 (AXENÉO7, galerie B-312, Maisons de la Culture Frontenac et Plateau-Mont-Royal, Musée d’art de Joliette, Manif d’art de Québec...). Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2004 et 2010 et de la Fondation suisse Christof-Merian, Il a été lauréat des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière en 2009. Il a aussi agi à titre de commissaire d’exposition pour «KAPOW une convention de super héros» présentée à AXENEO7 à Gatineau en 2010 et en 2006 pour «Réingénierie du Monde» présentée simultanément aux maisons de la culture Frontenac et Plateau-Mont-Royal à Montréal. Il enseigne au département des arts du Cégep de l’Outaouais et il est représenté par la galerie Graff. |
Les œuvres de Michel Lagacé font partie de nombreuses collections publiques au Canada et plusieurs d'entre elles sont reproduites et répertoriées dans les ouvrages Des signes en mémoire, (collection Images, Les 400 coups, 1997), Le corps collectionneur, (collectif, Les Heures bleues, 2002) et dans des catalogues et opuscules d'expositions aux Éditions Graff. Michel Lagacé enseigne au Département des arts du Cégep de Rivière-du-Loup. Il est représenté par la Galerie Graff à Montréal. |
Son travail est également représenté par la galerie Artêria à Bromont et par la galerie Canvas à Toronto. Marie Elaine Lalonde vit et travaille à Montréal. |
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Anjuna Langevin a grandi avec des parents artistes et a vécu une partie de son enfance dans une sculpture habitable, près d'une forêt. « L'art a toujours fait partie de ma vie, pour moi, la création n'a pas de frontières disciplinaires. » Elle a réalisé des installations in situ et des performances sur des navires et des édifices publics. Elle s’est engagée en art activiste en Belgique, en France, en Espagne et aux Pays-Bas et a travaillé en recherche en environnement. Elle complète actuellement une maîtrise en études des pratiques psychosociales à l’Université du Québec à Rimouski où elle approfondit sa démarche en art par un projet de recherche-création. Récemment, son travail a été présenté à Montréal dans le cadre de l'événement performatif Hommage à Françoise Sullivan. En 2011, elle a présenté l'exposition de photographies et la performance « Explorer la Terre inconnue » à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup. |
Artiste multidisciplinaire, Isabelle Lapierre détient un baccalauréat en arts visuels de l'Université Laval, à Québec. Outre la diffusion de ses œuvres vidéographiques, son parcours compte des résidences de création et des expositions solo et collectives dans la province de Québec. Elle a aussi performé à plusieurs reprise avec le collectif Les Fermières Obsédées et a collaboré avec le chorégraphe Alan Lake. Originaire de la ville de Québec, elle vit et travaille à Montréal. |
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Marie-Hélène Leblanc vit et travaille à Gatineau où elle occupe le poste de directrice artistique du centre d’artistes Daïmõn, un centre de production en photo, vidéo et nouveaux medias. Elle s’intéresse à l’architecture, à l’habitation temporaire, aux proches et au lointain. Elle a participé en tant que commissaire et/ou artiste à plusieurs expositions au Québec et en France. Récemment, elle a été commissaire du projet Hommes en voie de distinction à Gatineau et sera la commissaire de la cinquième édition d’Espace blanc à l’hiver 2012. |
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Julie Lévesque se définit tout d'abord comme une travailleuse culturelle. Elle agit à titre d’agente de communication au sein de Caravansérail où elle est employée depuis 2004. Elle porte également le chapeau de travailleur autonome en offrant ses services de conception graphique. Titulaire d’un baccalauréat en Arts visuels de l’Université du Québec à Montréal, elle a choisi de s'impliquer professionnellement au sein d’organismes du secteur des arts et de la culture à Montréal et en région. Son travail vidéographique et photographique a été présenté lors d'événements et expositions à Montréal et au Bas-Saint-Laurent. En 2003, elle a été boursière du Fonds du Bas-Saint-Laurent pour les arts et les lettres. Elle a le bonheur de vivre et travailler à Rimouski. |
Ses œuvres ont été exposées au Québec, à Toronto, Nancy, Göteborg, Glasgow et récemment, au Musée de L'Élysée de Lausanne dans l'exposition reGénération2: photographes de demain. Cette dernière fait l'objet d'une publication chez Thames and Hudson et poursuit en 2011 une tournée internationale. Son travail fait partie de la collection du Musée de l'Élysée de Lausanne, du Katrine Harris Print Collection, à Cape Town en Afrique du Sud et est distribué par le biais du Aperture Foundation's limited-edition photographs (dans plusieurs Art fairs). |
Artiste multidisciplinaire, elle utilise l’image, la sculpture et la vidéo pour produire des œuvres où le croisement des disciplines provoque un étrange métissage entre l’insolite et l’ordinaire. Son travail entreprend une réflexion sur l’identité de l’être afin de cerner l’impact du milieu sur celui-ci. Elle questionne les limites et capacité d’adaptation de l’être en considérant le corps comme un espace, un lieu, un territoire modifié par ce qui l’entoure, l’habite et le traverse. L’attente, l’amplification, l’acharnement, l’indisposition de sont divers stratagèmes utilisés. Il en résulte une volonté de modifier la tangibilité d’une présence : le « Moi ». |
Christine Major est originaire de la ville de Québec, elle vit et travaille à Montréal. Elle est professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles au Canada parmi lesquelles on peut noter Vivarium en 2004, présentée dans la salle Zone-Libre au Musée des Beaux-arts de Montréal. Cette exposition marque le début d’un travail sur la représentation animale. Loin de la peinture animalière |
Originaire de Rimouski, Nicolas Martel eut un intérêt porté vers l’image dès son plus jeune âge. Après une période d’expérimentation avec le médium du cinéma ou il a réalisé quelques courts métrages, il s’est intéressé de plus près a la photographie. Maintenant un étudiant en beaux-arts à Concordia, il approfondit sa connaissance du médium photographique. Son travail porte sur la remise en question du lieu et de sa narrativité à travers la photographie d’architecture et d’ambiance. Il contribue présentement au journal étudiant The Link à l’université Concordia. |
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Dans sa démarche photographique, Franck Michel s’intéresse au paysage ainsi qu’à l’histoire et l’esthétique des jardins. Depuis une vingtaine d'années, il a réalisé plusieurs expositions notamment sur les jardins japonais et les rapports nature / culture au Japon. La série Les Jardins voyageurs d'où est extrait le diptyque présenté, est le résultat d’une exploration dans le monde des jardins poursuivie lors de plusieurs voyages au Japon, en France et en Italie pendant plusieurs années. Franck Michel est directeur du Musée régional de Rimouski depuis 2008. Il a auparavant été directeur du Centre Est-Nord-Est à St-Jean-Port-Joli et rédacteur en chef de la revue CVphoto . Il a également réalisé plusieurs expositions à titre de commissaire notamment sur l'oeuvre des photographes Arnaud Class, Gabor Szilasi et Bertrand Carrière, du sculpteur Michel Saulnier et sur la photographie contemporaine japonaise. |
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Libre acteur des arts visuels, de la performance et de la poésie, Hugo Nadeau a présenté ses projets au Québec, aux États-Unis, au Brésil ainsi qu’en Chine. Il est récipiendaire de la bourse René-Richard et Première Ovation. Son parcours l’a mené à développer une série de projets perpétuels comme Projet Citoyen Modèle, la LHN (Ligue Hugo Nadeau) et le CACHÉ (Centre d’Art Caché d’Hugo pour l’Éternité). Il est originaire de Saint-Zacharie en Chaudière-Appalaches et vit à Québec. Nadeau s’investit actuellement dans des événements collectifs auto-organisés (dont certains anonymes) tout en coordonnant les activités de L’Œil de Poisson. Mon parcours imite la façon avec laquelle se structurent nos
institutions et sociétés. Je développe des projets - performances,
installations, organisations, événements - dont le contenu naît du contexte (époque, journée). Influencé par l’Œuvre d’Andy Kaufman, mon travail vise à piéger les prévisions et à s’inscrire dans le lieu où je me trouve maintenant. Je joue ma notoriété en développement pour construire une réflexion sur l’égotisme et les fondements de l’auto-création. Je crois en un art exerçant un pouvoir perméable ainsi qu’en une démocratie généralisée. |
Son travail a été vu et commenté dans nombre de magazines (CV, Canadian Art, Spirale, OVNI, Next Level-UK, etc.). Il écrit pour diverses revues spécialisées, galeries et centres d’exposition et signera prochainement le catalogue de l’exposition Casser l’image; Gwenaël Bélanger, dont il a par ailleurs assuré le commissariat. Ses œuvres se retrouvent dans la collection permanente du Musée des beaux-arts de Montréal, dans la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, dans la collection de la Banque Nationale du Canada, dans la collection d’Hydro-Québec, dans celle du Musée d’art de Joliette et dans plusieurs collections privées. Depuis 2009, il est coordonnateur général du Centre d’art et de diffusion Clark, siège au conseil d’administration du RCAAQ et, depuis 2007, au comité de rédaction de la revue esse arts + opinions. Yann Pocreau est né à Québec en 1980. Il vit et travaille à Montréal. |
Le philosophe John Stuart Mill à écrit : La photographie est une brève rencontre entre la prévoyance et le hasard. Cette phrase décrit parfaitement la pensée de Sébastien Raboin à propos de son travail de création. Photographe autodidacte, il pratique son art numérique depuis 2006 de façon active même si il à reçu son premier appareil argentique à l’âge de 10 ans. Raboin se considère comme un photographe auditif car c’est son sens dominant, ce qui lui permet de donner une musicalité à ses images, un rythme. Photographier à l’oreille les yeux ouverts le conduit notamment aux photos-films qu’il réalise depuis 3 ans. Il aime particulièrement le portrait et la mise en scène même si photographier les villes du monde le passionne. Pas si négatif que ça (2011) |
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Artiste en arts visuels, Emilie Rondeau travaille et habite à Rivière-Ouelle au Kamouraska. Elle crée des constructions paysagères entre réalité et fiction. Par la manipulation et l’animation, elle questionne les niveaux de réalité de l’image, les lois optiques, la temporalité et la nature même du médium employé. Elle pose un regard sensible sur son environnement, une forme de réenchantement envers le genre paysager fort fréquenté. Elle détient un Baccalauréat à l’Université Concordia (2004) et une Maîtrise en arts visuels du Nova Scotia College of Art and Design (2006). Elle est boursière du CALQ en recherche et création et a reçu, en 2009, le Prix de la relève artistique du Bas-Saint-Laurent décerné par le Conseil de la culture. Depuis 2004, elle a été reçue en résidence au 3e impérial, à la Bande Vidéo, Vaste et Vague, Est-Nord-Est, Zocalo et l’Atelier de l’Île. L’artiste a présenté des expositions solos et collectives entre autres à VU Photo, Forest City Gallery, au Musée du Bas-Saint-Laurent, à la Maison des artistes francophones, au CNE, à Action Art Actuel, Circulaire, Caravansérail, Engramme, et Presse Papier. |
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Cependant, mes récentes recherches tendent de plus en plus à dépasser ce constat qui prend sa source dans un tiraillement entre une vision du monde où les phénomènes déterminent la seule réalité de l’oeuvre et un profond plaisir à représenter un monde symbolique, avec la charge et les recharges signifiantes que cela suppose. Les figures que je représente désormais dans mes oeuvres paraissent animées d’une puissance intérieure qui nous place simplement devant l’énigmatique spectacle de leur visibilité, comme si elles se rendaient visibles d’elles-mêmes, manière d’embrasement autarcique du visuel. Les éléments figuratifs que je représente sont d’abord prélevés dans mon environnement immédiat, puis par un processus de transfiguration, elles sont magnifiées, voire mythifiées en reliques de l’ordinaire. En cela ces figures possèdent les qualités du fétiche en ce qu’elles paraissent investies d’un pouvoir surnaturel, permettant ainsi le passage de l’espace ordinaire à un espace symbolique. Un premier pas nécessaire pour tenter de me délier d’un certain cynisme, d’un certain relativisme visuel aplanissant, de me défaire un peu de l’esprit post-moderne. Nocturnes |
Depuis 1982, il a participé à de nombreuses expositions collectives notamment, en France, à la Galerie Calibre 33 et à la Villa Arson (Nice); à la Librairie du Québec (Paris); à l'Université de Metz;à l'École des Beaux-Arts de Nancy et, au Canada, à la Galerie Sans Nom (Moncton); à la Pitt International Gallery (Vancouver) ; au Musée national des Beaux-arts du Québec; au Musée d'art de Joliette; au Musée régional de Rimouski; à la Galerie Trois Points, chez Skol et Circa (Montréal). Bruno Santerre a été reçu comme artiste en résidence au Centro internazionale di sperimentationi artistiche à Boissano (Italie), à la Villa Arson, Nice (France), au Centre Sagamie, Alma (Québec) et au Centre d’artistes Vaste et Vague, Carleton (Québec). Ses œuvres ont accompagné des recueils de poésie de Paul Chanel Malenfant et d’André Gervais aux Éditions du Noroît et il a réalisé un livre d'artiste avec André Gervais, Le poète intervalii dans la variante amoureuse, publié en 1996 aux Éditions Roselin. En 2009, il publiait un livre d'artiste, L'Atelier en déplacement, aux Éditions du Centre Sagamie, avec des textes de Laurier Lacroix et de Pierre Rannou. Récipiendaire en 2008 du Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec et, en 2011, du Prix culturel rimouskois (catégorie Artiste), Bruno Santerre a réalisé plusieurs œuvres d'intégration à l'architecture au Québec. Il a participé à la Biennale nationale de sculpture contemporaine à Trois-Rivières (2004) et au Symposium international d'art in situ Lumières, réflexion de l'insondable, au Musée régional de Rimouski (2003). Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées au Canada. |
Le duo Séripop, composé de Yannick Desranleau et Chloe Lum, vit et travaille à Montréal. |
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Je souhaite continuer mes réflexions sur la ligne en la transposant dans des espaces numériques. Je travaille activement à la recherche de stratégies de dialogue avec l’autre. Ainsi, les nouvelles technologies et les nouveaux médias sont des avenues que je souhaite intégrer dans mon travail. Julie Simoneau est originaire de la Beauce, elle emménage à St-Jean-Port-Joli en 2008, à la suite d’un baccalauréat en études interdisciplinaires en arts visuels de l’Université Concordia et d’une formation de deuxième cycle en enseignement collégial de l’Université Laval. Elle enseigne à la maison des métiers d’art de Québec (MMAQ) au sein du département textile depuis 2009 et s’implique au sein de divers projets visant la promotion et la sensibilisation aux arts et à la culture. |
Originaire de Rimouski (Québec), Caroline St-Laurent poursuit actuellement ses recherches dans le cadre du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Le corps performant est au centre sa pratique en installation et en vidéo. Ses œuvres ont récemment fait l’objet d’une première exposition individuelle intitulée Triple boucle piquée, à l’Espace Fde Matane. Son travail a également été présenté dans différentes expositions collectives et concours interuniversitaires de création vidéo au Canada et à l’étranger. Elle a été récipiendaire de la Bourse d'études supérieures du Canada du CRSH, Joseph-Armand-Bombardier (2011), de la bourse Rollande Guertin-Buissière (2010) et du prix Robert Wolfe en arts visuels (2008). |
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Étant autodidacte, aucune technique particulière n'est utilisée sinon celle de les découvrir, les apprivoiser. L'offre des matériaux et des médiums a tout d'abord dicté la forme et les moyens car selon elle, le fait de faire face à ces contraintes pousse l'originalité. C'est l'obligation de voir plus loin, faire davantage avec l'existant, ne jamais tomber dans la facilité. D'ailleurs cet esprit de recyclage est très important et fait partie intégrante de sa démarche. Le processus créatrif est ancré dans l'instant présent, pas d'esquisse, ni de croquis. Chaque fois, un algorithme à déchiffrer, une solution à exprimer dont les couleurs en sont les variables, les transformations de celles-ci sur la toile et le brassage des textures, leur résultante. La toile: un certain espace engendré au départ par la puissance des couleurs, de quelques formes simples; formes qui seront soit simplifiées au minimum ou alors complexifiées indéfiniment. Puis, à force de combinaisons, permutation, décomposition, répétition, la profondeur des arrangements prend forme. Peinture anti-rouille, au latex, en aérosol, encre pour imprimante, vernis à ongle et autres sont balayés par de vieilles cartes de crédit ou de métro afin de créer des univers toujours différents. La peinture abstraite prend toujours de plus en plus de place dans sa pratique, quoique l'expression pathétique et insolente de visages enturbannés continue à la concerner. |
Myriam Tousignant vit et travaille présentement à Montréal, où elle poursuit une maîtrise à l’UQAM en arts visuels et médiatiques. Après un séjour au Bas-St_laurent, cette artiste multidisciplinaire fut Récipiendaire d’une bourse de production en 2009 attribuée par le CALQ. Son projet « Le Bestiaire 30/30/30» fut exposé dans plusieurs centres d’artistes au Québec, notamment à la galerie d’art de Matane en 2009 et 2010. Étant une artiste multidisciplinaire, mon travail explore les infinies déclinaisons de la combinaison de la peinture et de la sérigraphie. J’amalgame différents traitements afin de créer une fusion entre ces deux techniques qui au départ étaient distinctes. Je travaille essentiellement la figuration et les enjeux propres à celle-ci, notamment en art contemporain en 2010. La notion de portrait, pour la plupart féminins, occupe une place prépondérante dans ma pratique. Présentement, je travaille à l’élaboration d’un corpus d’œuvres s’articulant autour d’une pratique picturale détournant la mythologie du sacré à travers la représentation de la femme. Il s’agit essentiellement d’explorer, de transposer et d’emprunter à la peinture sacrée une dimension symbolique revisitée. Ces peintures sont le produit d’une peinture sciemment « détournée ». |
Claudia Tremblay est une artiste de Québec oeuvrant dans le milieu du dessin, de l’impression, du textile et de la micro-édition. Elle a participé à plusieurs expositions collectives et salons à Québec et à Montréal. Elle prépare actuellement une résidence de dessin au Robert’s Street social Center, à Halifax. Claudia a effectué des études en arts visuels, à l’Université Laval et à l’UQAM ainsi qu’en construction textile à l’école des métiers d’art de Québec. |
Depuis toujours, je me suis intéressée au processus de jeu qu’induit le détournement de propos et d’idées premières. J’aime modifier le sens des images, en changer l’ordre rationnel. Ce concept se traduit dans mes tableaux par des associations d’images qui sont chargées, à priori, de significations claires et différentes. Je les fais s’entrechoquer, les aspects formels et les signifiants sont détournés, remaniés, pour donner à l’ensemble un sens nouveau. Plus les idées évoquées par chaque image au premier degré sont divergentes, plus je m’amuse à proposer aux spectateurs des connotations nouvelles, qui l’interpellent, le déstabilisent et questionnent d’une façon inhabituelle. C’est un travail de déconstruction et de manipulation d’idées originelles, une transposition dans la matière qui donne à voir un sens nouveau. Du même souffle, je réfléchis et provoque la réflexion sur la destruction et l’extinction des espèces. Plus simplement, je questionne les formes de la vie et les origines de l’homme. |
Ayant grandi dans un petit village d’Abitibi-Témiscamingue, Marie-France Tremblay vit aujourd’hui à Québec. Elle est détentrice d’un baccalauréat en enseignement des arts plastiques. Parallèlement à sa carrière d’enseignante, elle soutient, depuis janvier 2007, le |
Ses performances ont été réalisées au Québec, au Nouveau-Brunswick ainsi que dans le cadre d’événements internationaux en France et à New-York. |
Collin Zipp vit et travaille en Alberta. Sa pratique s’inscrit surtout en vidéo et en installation vidéo qu’il s’amuse à explorer et à déconstruire tant au niveau formel que conceptuel. Ses réflexions portent surtout sur les thématiques de la mémoire et de l’existence. Il présentera un projet dans la salle d’exposition de Caravansérail dans le cadre de la cinquième édition de l’événement Espace blanc à l’hiver 2012. |