Centre de documentation — NOUVEAU!

Centre de documentation — NOUVEAU!

Nous avons des belles publications en vente à l'entrée de notre centre!

Venez y jetter un coup d'oeil!

Publications disponibles actuellement:

SYLVIE COTTON, Désirer résider, La pratique en résidence, 1997-2011, 134 pages, 30$ +++

ANNE-MARIE OUELLET, L’eau du bain, Prendre le nord, 90 pages, 20$ +++

CHRISTOPHER VARADY-SZABO, Mémoire de la terre, sensible Chaos, 114 pages, couleur, 30$ +++

JACINTHE LESSARD-L., La pataphysique de l’espace, 88 pages couleur, 25$ +++

ANNE BÉRUBÉ, VICTORIA STANTON ET SYLVIE TOURANGEAU, Le 7e sens/ The 7th Sens, 392 pages, 40$ +++


 

SYLVIE COTTON, Désirer résider, La pratique en résidence, 1997-2011, 134 pages, 30$

 

{Ce livre témoigne des expériences de création de l’artiste Sylvie Cotton en temps de résidence. Ici l’artiste est aussi l’auteure de l’essai, ce qui fait de cet ouvrage un outil fondamental explicitant la notion de résidence. Sylvie Cotton est une artiste interdisciplinaire vivant à Montréal. Sa recherche inspire les situations que l’existence lui offre pour les expirer dans le champ de l’art, éclairant ainsi des échanges avec autrui ou des rencontres avec les phénomènes et leur perception la plus directe possible.

Ses projets s’inscrivent le plus souvent in situ mais aussi par ce qu’elle nomme in spiritu, c’est-à-dire en union avec l’état d’esprit du moment de la création. Pour les réaliser, elle fait appel à diverses formes artistiques : performance et art action, dessin, photographie, installation et écriture (aphorismes et schémas). Le séjour en résidence est également conçu comme un médium et une pratique à part entière. Elle expérimente en fait ses premiers séjours en résidence comme des performances, où le format temporel devient un médium en soi que l’artiste exploite selon cinq axes : « tenter ce qui tente », « déployer l’atelier intérieur », « savoir attendre sans en avoir le temps », « dénoyauter les intentions » et « communier avec l’espace ».

Source : Sagamie}

 

ANNE-MARIE OUELLET, L’eau du bain, Prendre le nord, 90 pages, 20$

{Prendre le nord est le projet d’Anne-Marie Ouellet et Thomas Sinou. À l’hiver 2014, ils vivent plusieurs jours dans une cabane sur le lac Saint-Jean gelé. Il enregistre les sons. Elle écrit. De cette immersion nait ce livre ainsi qu’une installation sonore intitulée Le son de l’ère est froid.
« Ça s’est passé au Lac-Saint-Jean, en 1961. À l’époque, on ramenait des poches de loches. On les donnait à manger aux cochons. Aujourd’hui, le lac est presque vide. En juin de cette année 68, on avait retrouvé sur la plage l’épave d’une cabane à pêche avec un cadavre de femme dedans. Rejetés par le lac; des planches et un corps. On avait fait comme si cette histoire était un grand mystère. Mon père raconte que tout le monde au village savait pourtant que cette femme c’était la maitresse du grand Pierre, qu’il était le seul à avoir une cabane bleue. Comme il était marié avec une autre, ses voisins s’étaient tus pour éviter de rendre le scandale public.
Anne-Marie Ouellet est née à Alma au Lac-Saint-Jean. Elle est aujourd’hui professeure de théâtre à l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche-création portent sur le son, le jeu performatif et l’écriture théâtrale contemporaine. Thomas Sinou est né à Marseille. En 2006, il immigre à Montréal où il travaille en tant que concepteur sonore et chef son. Cet ingénieux du son conçoit des dispositifs d’interaction entre le son, l’espace, les acteurs-performeurs et les spectateurs.
Anne-Marie et Thomas forment le collectif L’eau du bain qui crée des œuvres théâtrales, sonores et installatives.

Source : Sagamie}

 

CHRISTOPHER VARADY-SZABO, Mémoire de la terre, sensible Chaos, 114 pages, couleur, 30$

{Ce livre présente le travail de Christopher Varady-Szabo, artiste reconnu pour ses sculptures et installations inspirées de l’architecture primaire et des techniques de construction artisanales traditionnelles. Deux essais dont Mémoire de la terre, de l’artiste et écrivaine Adrienne Luce, et Sensible Chaos, de l’écrivain et critique d’art John Grande, jettent de la lumière sur une vingtaine d’années d’oeuvres éphémères et bouetteuses réalisées avec les matériaux naturels, les éléments dynamiques que sont l’air, l’eau et le feu et des éléments vivants.
Originaire de Sydney en Australie, Christopher Varady-Szabo vit maintenant à Gaspé, au Québec, depuis plus de trente ans. Sa pratique comprend principalement des sculptures et des installations éphémères qui agissent comme des catalyseurs menant à une expérience de l’organique et de l’élémentaire. Il adhère à une esthétique de la nature qui utilise la vie dans sa plus noble expression et cherche à réactiver « l’espace primaire », une façon d’être plus à l’écoute de l’instinct. Son travail lui a mérité de nombreuses bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada.

Source : Sagamie}

 

Jacinthe Lessard-L., La pataphysique de l’espace , 88 pages couleur, 25$

{Ce livre d’artiste présente le projet farfelu et poétique de Jacinthe Lessard-L accompagné d’une très, très longue phrase de l’artiste et auteur Marc-Antoine K. Phaneuf. Cet ouvrage est constitué de photographies montrant des intérieurs domestiques dans lesquels un ruban relie le plus d’éléments possible dont le nom commence par la même lettre de l’alphabet. Des diagrammes créés à partir du tracé dans l’espace des différents objets et composantes reliés, ainsi que plusieurs listes de mots, statistiques et éléments évocateurs accompagnent ces images. Une première mouture de la Pataphysique de l’espace, s’attardant majoritairement aux photographies et aux diagrammes, a été exposée à VU photo en 2011. Dans sa forme livresque, la Pataphysique de l’espace déploie le processus créatif de la photographe, tout en approfondissant la notion de pataphysique - cette pseudoscience inventée par Alfred Jarry qui porte son attention sur l’exception plutôt que sur la règle, et qui a notamment mené à des explorations du langage, comme celles de l’OuLiPo. Le monde étant déjà systématisé par la langue, il s’agit ici d’inventer un système visuel en appliquant un mode opératoire conceptuel empreint d’humour. Ce dernier se prolonge dans le texte de MAKP qui met en scène l’auteur fictif de ces images dans un genre de carnet de notes de scientifique fou, ainsi que dans la fine présence graphique d’Annabelle Fiset.

Source : Sagamie

 

ANNE BÉRUBÉ, VICTORIA STANTON ET SYLVIE TOURANGEAU, Le 7e sens/ The 7th Sens, 392 pages, 40$ 

{Constitué d’essais, d’un lexique, de témoignages d’une trentaine d’artistes contemporains en art performance, Le 7e Sens pense le performatif dans, avec et par le langage. Il explore le vocabulaire pour nommer, pour dire ce qui se passe avant, pendant, après une action performative, pour parler de ce que vivent celles et ceux qui proposent l’œuvre, comme ceux et celles qui la reçoivent.

Le collectif TouVA présente une réflexion qui s’est développée et qui est à comprendre en interaction avec ses œuvres, avec les workshops auxquels ont assisté Sylvie Tourangeau, Victoria Stanton et Anne Bérubé ou qu’elles ont facilité. Trois voix praticiennes offrent ici des perspectives chorales, plurielles et singulières, pour envisager le performatif comme art ou comme mode de vie; elles balisent une espèce de chemin, pour mieux voir ou faire émerger une sensitivité accrue à ce performatif vivant et fugace : un 7e Sens. (Simon Lanctôt)

Source : Sagamie}

 

Surveillez nos prochaines communications, nous aurons une plus grande sélection dès l'hiver prochain!