Centre de documentation

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Nous avons des belles publications en vente à l'entrée de notre centre!

Venez y jetter un coup d'oeil!

Publications disponibles actuellement:

ANNE-MARIE OUELLET, L’eau du bain, Prendre le nord, 90 pages, 20$ +++

JACINTHE LESSARD-L., La pataphysique de l’espace, 88 pages couleur, 25$ +++

CATHERINE BODMER, Mexico DF (Détails), 89 pages couleur, 30$ +++

ÉLISE-ANNE LAPLANTE (commissaire), Tombées dans les interstices, 95 pages, 25 $. +++ 

MARIE-LINE LEBLANC, Fixity and flow, livre d’artiste, 48$ +++

YOANIS MENGE, Harapik, 168 pages, Editions de la morue verte, 59,95$ +++

ISABELLE DEMERS, Les habitants de la nuit, livre d’artiste, 30$ +++

BIENNALE CANADIENNE 2017, 173 pages, Musée des beaux arts du Canada, 40$ +++

CHARLOTTE VANNIER, Ceci n’est pas un pull, 256 pages, Pyramid éditions, 69,95$ +++

VÉRONIQUE LEBLANC (sous la direction de), Faire avec, 109 pages, Admare, 25$ +++

ANICK MARTEL, Porosité, 150 pages, La clignotante, 25$ +++

MARK LANCTÔT, SANDRA RAFMAN, John Rafman, 192 pages, Musée d’art contemporain de Montréal, 55$ +++

ROSELLE GOLBERG, La performance du futurisme à nos jours, 256 pages, Thames & Hudson, 34,95$ +++

NATHALIE HEINICH, BENOÎT FEROUMONT, L’artiste contemporain, 71 pages, Lelombard, 17,95$ +++

ALAIN BOURDIE, Découvrir et comprendre l’art contemporain, 159 pages, Hurtubise, 19,95$ +++

BOIS, 223 pages, Phaïdon, 59,95$ +++

STÉPHANIE REQUIN TREMBLAY, Obsolescence pop, Le lobe, 25$ +++

 


  

ANNE-MARIE OUELLET, L’eau du bain, Prendre le nord, 90 pages, 20$

{Prendre le nord est le projet d’Anne-Marie Ouellet et Thomas Sinou. À l’hiver 2014, ils vivent plusieurs jours dans une cabane sur le lac Saint-Jean gelé. Il enregistre les sons. Elle écrit. De cette immersion nait ce livre ainsi qu’une installation sonore intitulée Le son de l’ère est froid.
« Ça s’est passé au Lac-Saint-Jean, en 1961. À l’époque, on ramenait des poches de loches. On les donnait à manger aux cochons. Aujourd’hui, le lac est presque vide. En juin de cette année 68, on avait retrouvé sur la plage l’épave d’une cabane à pêche avec un cadavre de femme dedans. Rejetés par le lac; des planches et un corps. On avait fait comme si cette histoire était un grand mystère. Mon père raconte que tout le monde au village savait pourtant que cette femme c’était la maitresse du grand Pierre, qu’il était le seul à avoir une cabane bleue. Comme il était marié avec une autre, ses voisins s’étaient tus pour éviter de rendre le scandale public.
Anne-Marie Ouellet est née à Alma au Lac-Saint-Jean. Elle est aujourd’hui professeure de théâtre à l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche-création portent sur le son, le jeu performatif et l’écriture théâtrale contemporaine. Thomas Sinou est né à Marseille. En 2006, il immigre à Montréal où il travaille en tant que concepteur sonore et chef son. Cet ingénieux du son conçoit des dispositifs d’interaction entre le son, l’espace, les acteurs-performeurs et les spectateurs.
Anne-Marie et Thomas forment le collectif L’eau du bain qui crée des œuvres théâtrales, sonores et installatives.

Source : Sagamie}

 

JACINTHE LESSARD-L., La pataphysique de l’espace, 88 pages couleur, 25$

{Ce livre d’artiste présente le projet farfelu et poétique de Jacinthe Lessard-L accompagné d’une très, très longue phrase de l’artiste et auteur Marc-Antoine K. Phaneuf. Cet ouvrage est constitué de photographies montrant des intérieurs domestiques dans lesquels un ruban relie le plus d’éléments possible dont le nom commence par la même lettre de l’alphabet. Des diagrammes créés à partir du tracé dans l’espace des différents objets et composantes reliés, ainsi que plusieurs listes de mots, statistiques et éléments évocateurs accompagnent ces images. Une première mouture de la Pataphysique de l’espace, s’attardant majoritairement aux photographies et aux diagrammes, a été exposée à VU photo en 2011. Dans sa forme livresque, la Pataphysique de l’espace déploie le processus créatif de la photographe, tout en approfondissant la notion de pataphysique - cette pseudoscience inventée par Alfred Jarry qui porte son attention sur l’exception plutôt que sur la règle, et qui a notamment mené à des explorations du langage, comme celles de l’OuLiPo. Le monde étant déjà systématisé par la langue, il s’agit ici d’inventer un système visuel en appliquant un mode opératoire conceptuel empreint d’humour. Ce dernier se prolonge dans le texte de MAKP qui met en scène l’auteur fictif de ces images dans un genre de carnet de notes de scientifique fou, ainsi que dans la fine présence graphique d’Annabelle Fiset.

Source : Sagamie

 

CATHERINE BODMER, Mexico DF (Détails), 89 pages couleur, 30$

{Ce livre présente le travail de Catherine Bodmer développé suite à deux résidences de recherche effectuées dans la ville de Mexico en 2010 et 2011. Envisageant cette mégalopole comme une matière vivante qui se transforme constamment, l’artiste interroge les zones vides d’une ville qui abonde de gens et de choses. Inspirée de l’image des limbes, cet espace intermédiaire entre paradis et enfer, elle s’est attardée à des lieux de passage typiques des infrastructures modernes. Les images montrent des sites délaissés, à mi-chemin entre terrain vague et terrain de loisirs. Ils sont vidés du jeu social qui pourtant, suite à des tentatives municipales, devait les rendre plus attirants. Les trois séries d’images utilisent des stratégies de dédoublement et de multiplication, de symétrie et d’asymétrie. « Je pars de l’idée qu’un lieu (et l’expérience que l’on en fait) est avant tout un agencement de variables où rien ne reste vraiment fixe; je m’intéresse à son potentiel, à ses possibilités de représentation. »

Source : Sagamie}

  

ÉELISE-ANNE LAPLANTE (commissaire), Tombées dans les interstices, 95 pages, 25 $

{Par le biais des approches féministes, les femmes artistes ont revendiqué et revendiquent encore que leur apport à l’histoire de l’art soit reconnu et remettent en question les narrations historiques qui ignorent la contribution des femmes en tant qu’artistes. Cette prise de position est indispensable aux avancées dont les récentes générations peuvent bénéficier, mais il reste que les réflexions en ce sens doivent encore être alimentées et diffusées.

Source : Galerie d'art Louise-et-Reuben-Cohen}  

 

MARIE-LINE LEBLANC, Fixity and flow, livre d’artiste, 48$

{ Fixity and Flow lequel marque l'aboutissement de la recherche de maîtrise de l’artiste et la conclusion d'une série de résidences de création. Réalisé en partenariat avec la talentueuse designer graphique Élise Eskanazi et grâce à l'appui du Fonds de développement culturel des îles, ce livre d'artiste exploitera de manière ludique et poétique la question du territoire, des savoirs géographiques et du déplacement.

Source : https://chercherlenord.jimdo.com/}

 

 

YOANIS MENGE, Harapik, 168 pages, Editions de la morue verte, 59,95$

{ Les habitants de la nuit regroupe le travail bidimensionnel d’Isabelle Demers dans un livre d’artiste où la forme appuie le contenu. Soulignée par le graphisme de Chany Lagueux et Maxime Rheault, ainsi que les textes de l’auteure Maude Veilleux et de l’historienne de l’art Jeanne Couture, cette publication regroupe une sélection d’œuvres qui explorent le monde nocturne et secret de ceux qui prospèrent sans bruit.

Source : La morue verte}

 

 

ISABELLE DEMERS, Les habitants de la nuit, livre d’artiste, 30$ $

{ Photoreporter aguerri, Menge offre un portrait de l’activité humaine qu’est la chasse, s’intéressant à la réalité des communautés de chasseurs aux Îles-de-la-madeleine, à Terre-Neuve et au Nunavut. Sans tabous, il en montre des aspects méconnus – des scènes de chasse à l’usine de transformation, en passant par la vie à bord du bateau – avec toujours le même souci de vérité et d’émotion.

Source : Isabelle Demers}

 

 

BIENNALE CANADIENNE 2017, 173 pages, Musée des beaux arts du Canada, 40$

 

{ La Biennale canadienne 2017 met en valeur la production canadienne et autochtone actuelle, renouvelant ainsi l’engagement du Musée à présenter des exemples éloquents de l’art créé aujourd’hui dans notre pays. Cette quatrième édition de la Biennale canadienne a la particularité de comprendre cette année des œuvres d’art contemporaines internationales acquises depuis avril 2014 par les départements d’Art contemporain et d’Art autochtone ainsi que par l’Institut canadien de la photographie.

Source : Musée des Beaux arts du Canada}

 

 

CHARLOTTE VANNIER, Ceci n’est pas un pull, 256 pages, Pyramid éditions, 69,95$

 

{ Ces femmes et ces hommes ont fait du tricot ou du crochet leur médium privilégié pour partager leur fantaisie, leurs combats et leurs rêves. Les artistes présentés dans cet ouvrage ont en commun l’amour du fil et une immense originalité. Tricot à très grande échelle, installations poétiques, reproductions tricotées d’aliments et d’objets du quotidien constituent quelques-unes des pistes choisies.

Source : Pyramid éditions}

 

 

VÉRONIQUE LEBLANC (sous la direction de), Faire avec, 109 pages, AdMare, 25$

 

{ En 2013, la commissaire Véronique Leblanc réunissait Atsa, Jennifer Bélanger, Ève Cadieux, Jean-Pierre Gauthier, Yoanis Menge, Marianne Papillon, Douglas Scholes, José Luis Torres, et Jean-Yves Vigneau autour d'un projet d'art actuel qui a permis d'explorer de nouvelles façons de penser la gestion des matières résiduelles : faire avec.

Trois ans après l’événement-résidence qui a marqué le territoire et la communauté des Îles-de-la-Madeleine, AdMare finalise la publication faire avec pour donner une pérennité aux œuvres réalisées, approfondir les enjeux soulevés et (re)faire l'expérience de l’événement autrement.

Source : AdMare}

 

 

ANICK MARTEL, Porosité, 150 pages, La clignotante, 25$

 

{ Porosité regroupe sept textes oscillant entre la nouvelle littéraire et le théâtre, la prose, la poésie et le slam. Sept univers singuliers liant intimement le fond et la forme dans une mise en espace ludique de la page.

Source Anik Martel}

 

 

MARK LANCTÔT, SANDRA RAFMAN, John Rafman, 192 pages, Musée d’art contemporain de Montréal, 55$

{ L’artiste montréalais a capté l’attention de milieu artistique international avec son projet photographique, The Nine Eyes of Google Street View, une collection des centaines d’images judicieusement tirées des blogues et des recherches sur Internet. Explorateur et archiviste de la culture Web, Jon Rafman examine la nature changeante de l’identité personnelle au sein d’une société contemporaine.

Source: Musée d’art contemporain de Montréal}

 

 

NATHALIE HEINICH, BENOÎT FEROUMONT, L’artiste contemporain, 72 pages, Lelombard, 17,95$

{ Statut des artistes, critères d'acceptabilité, rôle essentiel des intermédiaires et des institutions... Pour qu'il soit compris, l'art contemporain exige ces clés d'entrée. Véritable photographie sociologique du monde de l'art contemporain en ce début du XXIe siècle, cette bande dessinée s'est donné pour objectif de suivre les itinéraires de trois archétypes d'artistes afin de mieux nous faire comprendre le fonctionnement interne de l'art d'aujourd'hui.

Source : Lelombard}

 

 

ALAIN BOURDIE, Découvrir et comprendre l’art contemporain, 160 pages, Hurtubise, 19,95$

{ À toutes les questions que vous vous êtes toujours posées sur l’art contemporain, ce guide apporte des réponses pédagogiques, ludiques et interactives. En partant des réactions les plus courantes du public (Où est le sujet? Il n’y a plus que le concept! L’art, c’est quoi ?...), il décrit les grandes orientations de l’univers contemporain en présentant ses principaux artistes et ses œuvres majeures.

Source : Hurtubise}

 

 

BOIS, 224 pages, Phaïdon, 59,95$

{ With 170 structures from the last 1,000 years, Wood features projects from some of the world's most celebrated architects. Renzo Piano's otherworldly New Caledonian Cultural Centre is found alongside projects from Tadao Ando and Peter Zumthor. Even the work of Le Corbusier, an architect best known for his work in concrete, is shown - his humble Mediterranean log cabin, Le Cabanon, was his last home.

Source : Phaïdon}

 

 

STÉPHANIE REQUIN TREMBLAY, Obsolescence pop, Le lobe, 25$

{ Dégageant les principaux enjeux et résultats du premier commissariat en résidence, cette publication entoure le travail et l’expérience de résidence des cinq (5) artistes (Mégane Voghell, Grégory C. Brunet, Gabriel Fortin, Sophie Latouche, Myriam Jacob Allard) reçus au LOBE sous la thématique Obsolescence pop entre 2015 et 2017.

Source : Le lobe}

 

 

 

 

 

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