Là où j'ai envie d'être
Tout au long de l’été 2026
Installation évolutive de
Julie Laplante
Installation évolutive dès juin 2026
Inauguration: jeudi 16 juillet 2026 17H
La Salle verte — place publique éphémère (Terrain extérieur de la Coopérative de solidarité Paradis, 274 Michaud, Rimouski)
Pensé comme un jardin vivant en constante transformation, le projet Là où j’ai envie d’être propose un espace où l’art, la poésie et l’observation prennent racine. L’installation crée un environnement éclectique et assumé, influencé par l’esthétique de l’art naïf. Composée d’une multitude de formes, de motifs et de couleurs vibrantes, elle cherche à éveiller la curiosité des passant·e·s et à susciter l’émerveillement.
Conçu selon une approche multidimensionnelle, le projet joue avec les échelles du macro et du micro. Son déploiement organique, fait de lignes courbes et de circulations fluides, s’inspire des principes de la permaculture. L’œuvre évoluera tout au long de l’été grâce à une série d’interventions successives de l’artiste, qui viendront enrichir le jardin au rythme de sa croissance et de sa floraison.
Au cœur de l’installation prend place la petite cabane de pêche de Caravansérail, progressivement décorée au fil de la saison. Les visiteur·euse·s y trouveront du matériel destiné au dessin d’observation et à l’écriture poétique. Elles·iels·ils seront invité·e·s à déposer leurs créations dans cet espace collectif, contribuant ainsi à une œuvre en devenir. À la fin de l’été, cette accumulation de dessins et de textes poétiques témoignera de l’engagement des habitant·e·s du quartier Saint-Robert et fera écho, de manière sensible, aux transformations du paysage vivant.
Le titre Là où j’ai envie d’être évoque cet état de sérénité qui émerge lorsque le corps et l’esprit sont immergés dans un environnement de formes naturelles et enveloppantes. Il renvoie également à l’enfant intérieur·e, à cette part de nous attirée instinctivement par le jeu, la découverte et l’émerveillement. Le projet invite ainsi le public à renouer avec cet espace sensible, où la curiosité guide le regard et où l’on se laisse doucement attirer par le vivant.
Programme d'activités
Des ateliers de dessin d’observation et de peinture sur roche viendront également animer le site au cours de l’été. Surveillez le site web et les réseaux sociaux de Caravansérail pour plus de détails, tout au long de la saison.
Ateliers de dessin d’observation:
Mardi 21 juillet 2026 18H à 20H
Mardi 11 août 2026 18H à 20H
Mercredi 2 septembre 18H à 20H
En cas de temps pluvieux les activités prévues seront remises au lendemain. Nous ferons l’annonce par nos réseaux sociaux.
Atelier de peinture sur roches:
Samedi 19 septembre 2026 lors des Portes ouvertes 2026 de la Coopérative de solidarité Paradis. Détails à venir
Biographie
Julie Laplante est une artiste rimouskoise et gaspésienne diplômée du Baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’UQAM (2016-2020). Elle développe une pratique ancrée dans la peinture et le dessin, tout en explorant diverses approches multidisciplinaires. Depuis quelques années, elle se consacre principalement à l’art mural extérieur, où elle crée des univers inspirés de la nature et de sa dimension magique. Entre 2021 et 2025, Julie voyage à travers l’Amérique latine et l’Espagne pour acquérir de l’expérience et bonifier son bagage en tant qu’artiste muraliste. Elle participe par le fait même à plusieurs résidences artistiques et formations. Là où j'ai envie d'être est le premier projet de Julie Laplante associé à une institution québécoise en art actuel.
Partenaires
Le projet Là où j'ai envie d'être de Julie Laplante s'inscrit dans le cadre de l’initiative Perspectives jardinières, développée et produite par le Centre d’artistes Caravansérail. Soutenu par la Ville de Rimouski et le Ministère de la Culture et des Communications du Québec pour les saisons estivales 2025, 2026 et 2027 (Entente de développement culturel), Caravansérail invite ainsi un·e artiste à déployer un projet artistique in situ et évolutif au sein de la Salle verte.

À propos de la Salle verte — place publique éphémère
Terrain de la Coopérative de solidarité Paradis
274 Michaud, Rimouski
La Salle verte est une place publique éphémère développée et portée par le Centre d’artistes Caravansérail. Construite autour d’un jardin pour le quartier, elle se veut un espace accueillant, accessible et vivant, autant pour les habitant·e·s du quartier que pour les personnes de passage. Que ce soit pour jardiner, échanger ou simplement se détendre, la Salle verte est une bouffée de fraîcheur dans le quartier Saint-Robert!
N’hésitez pas à récolter des légumes, des herbes fraîches, des fruits et des fleurs comestibles. Profitez-en pour préparer une recette que vous aimez !
+ d'infos
Trois univers artistiques à explorer tout au long de l’été.
En plus du projet évolutif de Julie Laplante, prolonge ta visite au Centre d’artistes Caravansérail pour découvrir les deux autres projets présentés cet été.
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Futur·e·s ancêtresKimberly OrjuelaDu 18 juin 2026 au 23 août 2026 Centre d’artistes Caravansérail (Coopérative de solidarité Paradis, 274 Michaud, Rimouski) Kimberly Orjuela présente Futur·e·s ancêtres, une exposition qui explore les liens entre savoirs ancestraux, santé mentale et équilibre écologique. Inspirées des cosmologies précolombiennes de Colombie, ses sculptures en céramique et en textile réinterprètent des symboles traditionnels pour réfléchir aux enjeux contemporains liés aux changements climatiques, à la résilience et à notre relation au vivant. L’exposition invite le public à penser l’héritage que nous construisons collectivement pour les générations futures. |
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Mécanique ondulatoireIga Vandenhove18 juin au 23 août 2026 Salle rouge (Coopérative de solidarité Paradis, 274 Michaud, Rimouski) Iga Vandenhove présente Mécanique ondulatoire, une installation immersive qui explore les liens entre le corps humain, la science et les milieux naturels. À travers des milliers de silhouettes peintes sur du géotextile, des jeux de lumière et un environnement sonore capté sous la glace, l’œuvre met en résonance les mouvements des scientifiques et ceux de la glace de mer. L’installation invite à réfléchir à la manière dont les humains demeurent profondément connectés aux rythmes du vivant. |

